Id., ibid., p
3. L. P., t. I, p. 243 ; ...Cansliluil al paalmi David CL aale tacrificiara psalti aatepitanatiiaei ooailimii, qaod antt tton fiebat. a
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Célestin. L'indice fourni par le Liber est en somme très léger, et je m'y arrête d'autant moins que ce malheureux texte a prêté aux interprétations les plus contradictoires.
On doit attacher plus d'intérêt à l'établissement des vigiles quotidiennes. Avec saint Hippolyte, avec saint Jérôme même à la fin du iv° siècle, il n'était question encore que de vigiles dominicales et stationales {festivae dtes). C'était l'ancien régime liturgique. Mais les jours ordinaires, ceux qu'on appelait au v' siècle jours privés [privatae dies),n^ comportaient point jusque-là de vigiles. Et c'est seulement au cours du v* siècle qu'à Rome ils commencèrent d'en avoir. La plus ancienne attestation qu'on ait de vigiles quotidiennes à Rome est dans la règle de saint Benoit. Ayant à déterminer le programme des vigiles des privatae dies, saint Benoît prescrit d'y chanter chaque jour un des cantiques de l'Ancien Testament, o ainsi, dit-il, que fait l'Église romaine, prtvatis... dtebus canticum unumquodque ex prophetis, sicut psaîlit ecclesia romana, dîcatur^. a Oii nous constatons qu'à la fin du v* siècle l'Église romaine avait un office canonique quotidien, en d'autres termes, des vigiles pour les jours privés. L'Eglise romaine venait bien tard au régime adopté depuis le siècle précédent à Jérusalem, à Antioche, à Gonstanlinople, à Milan. Cette nouveauté ne laissait pourtant pas que de s'adapter sans effort aux usages romains antérieurs. Les vigiles stationales , en elTet, étiiient coordonnées à la messe stationale : ensemble elles se célébraient dans une basilique désignée, toute l'Église étant censée y prendre part, le pape, le clergé des sept régions ecclé-