Friedberg, t. I, p
DigilicibfGoOgle
LBS ORIUim DB 1,'OMBO PSALLEIfSJ BOMAIN 47 •octis, id est a psocka luque ad aequinoctium XXIV* die jnuisis. septesibcis. Ires lecliooes et très antiphooae atquo très respoDGorii dtcantur ; ab hoc vero ae<[uÎDOClio usque ad aliud rernale aequinoctium et usque ad pascha, quatuor lecliones cum rcspousoriis et antiphcHiîs suis dicaotar; domioico autem in oiddi tempore Bovem lection«s eom anttphoots et rtspoBsoriis suis persolvere De» pn>fiteMKrt,
En tout lempis de- l'aosée, chaque jatir , du premier ekant du coq au lever du soleil, lout le clergé, évêque eB tête, se réunit à l'égtise pour célébrer les vigiles. Tons les diinaQcb.es de l'ankée, ces vigiles compreui^Bt nue psalBM>die aaliphonée et Déni leçons et leurs répons. Cb»que jour, une psalmodie aotiphonée, plus des teçoas et Imrs répons variant en nombre suivant la saison : trois leçons de Pâques au 24 septembre, quatre Uçons du 24 septembre à Pàqoes. Eludions ce te^e point par point.
1' Cbaque jour, il y a office rig^bal. La décrétais anoDTme de GratieB noua I arait dit déjà ; mais le Liber dmrnus précise, it marqne que cet c^ce a lieu tous les jours de l'année, en quelque saison que ce soit ; que cet office commence au premier ehani du coq ; et que cet office est obligatoire à tout l'ordre des clercs. Ainsi l'entendaient les conciles espagnols et les conciles franks du vi° siècle.
2° Cet ofGce vigilial est à distinguer de la psalmodie matinale que nous appelons de laudes : l'office vigiliai est célébré a primo gallo usque mane, du premier chant du coq au lever du soleil, l'office de laudes sera célébré au lever du soleil, c'est-à-dire à l'issue de l'office