Dachesne, Originel, p. 439 et suî
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Mabillon dans ses parties originales ' , On y joindra plus avantageusement encore un texte découvert à Saint- Gall et publié au siècle dernier par dom Martin Gerbert, l'érudit abbé de Sant-Blasien ; ce teste est un fragment d'ordo des monastères basiticaux romains du VIII* siècle'. Faute d'autre titre, on me pardonnera de le désigner sous le nom d' s Anonyme de Gerbert ».
Ce sont là les sources où nous puiserons les éléments de la restitution que nous devons essayer de l'ofGce romain du temps de Pépin et de Charlemagne.
L'office commun du temps-
Le cours nocturne comprend vêpres, le nocturne proprement dit, les laudes.
L'ofQce de vêpres a pour incipit le verset Deus in adiutorium, entonné par le président du chœur, suivi d'un Gloria Pairi. De même commenceront les laudes, de même aussi les heures diurnes, et cet incipit unîforme est déjà marqué dans la règle de saint Benoît. La psalmodie de vêpres compte cinq psaumes invariablement : la règle de saint Benoît n'en marquait que quatre. Les psaumes réservés i la psalmodie de vêpres sont les psaumes graduels, et comme ces quinze psaumes ne feraient pas le compte, on y joint les psaumes de peu d'étendue laissés libres par les autres heures (Ps. 109-134 sqq.) : ainsi également dans la règle de saint Benoît, à laquelle l'ordre des vêpres romaines doit beaucoup, a Quoiidianus uaua nosier tenet