‹ Histoire du bréviaire romain (volume 2)Chapitre 57 sur 190 · Amalar., Di «ccU of., IV · texte numérisé non relu

Amalar., Di «ccU of., IV

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et â l'office de laudes que nous décrirons plus loin, s'ajoutait un court eiercice eucologique ' , celui-là même que nous désignons aujourd'hui sous le nom de preces feriales, et qui était un reste de la plus haute antiquité liturgique. Ces prières feriales, dans la forme oix nous les récitons encore à l'office férial, sont mentionnées par Amalaire et par saint Benoit d'Aniane, au IX* siècle : elles étaient de rubrique romaine monastique. Nous y prions pour les fidèles présents et pour nous-mêmes [Ego dLri : Domine miserere met... Fiat misericordia tua Domine super nos...), pour tout l'ordre ecclésiastique [Sacerdotes lui induantur juslitiam...], pour le prince et les peuples [Domine salvum fac i-eges. . . ; Sahum fac populum...), pour ia communauté [Mémento congregationis...), ponr lesdélunts [Oremus pro fidelibus defunctis...], pour les absents (Pro frairiùus nostris aèsenlilius...), pour les captifs [Pro afjlicûs et caplivis..,), enfin pour la sécurité commune [Exurge Christe adiuva nos...). Cette série de prières est indiquée par saint Colomban, au vu* siècle ; elle est désignée par saint Benoit sous le nom de supplicatio Utaniae; on la retrouve sous une forme identique dans le huitième livre des Constituiiona apostoliques^. Au viii» siècle, cette litanie n'accompagnait pas seulement laudns et vêpres, mais encore tierce, sexte et none. Les dix derniers versets du Te Deam n'en sont qu'une variante.

Complies, dont il est naturel de parler Ici, n'appartenait point à l'oflice nocturne, et pas davantage à l'office diurne. Complies était un exercice purement

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