Amalar., De off. eecl., IV
2. Hieronjm., Praefin li&. P>. ; « Psulterium Romae.,. t ram, et jnxta LXX interprètes licet cunim magoa illad «
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quatorze, les sept suivantes de dix, la dernière de huit. Ces dix diguriae, dans l'office ambrosien, servent tout le cours de l'année de quinzaine en quinzaine : ainsi une semaine, cinq diguriae pour le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi et le vendredi; la semaine suivante, les cinq autres diguriae ; le samedi et le dimanche ayant dans le rite ambrosien leurs cantiques spéciaux... •> A Rome, au contraire, v le psautier est intégralement récité cliaque semaine, ...et la première partie du psautier divisée en sept nocturnes, dis-huit psaumes pour le dimanche, douze pour chaque férïe, à la réserve de quelques psaumes destinés aux heures diurnes '. »
Les douze psaumes du nocturne une fois chantés, on passait aux leçons. La psalmodie était séparée de la lecture par un verset, rien de plus, et surtout rien de l'oraison dominicale et de l'absolution que nous rencontrons là aujourd'hui : « Praecedil versus leciionem, n dit nettement Amalaire'. Les leçons vont être lues au pupitre (analogium). Le clerc ou frère qui va les lire demande au préalable la bénédiction du président du choeur par la formule Jubé domne benedicere. A quoi le président répond par une courte bénédiction, dans le style de celles qui nous servent encore. Et le chœur répond Amen. Puis la lecture commence, empruntée au texte courant de l'Ecriture sainte. La distribution de l'Ecriture sainte entre les divers temps de l'année était canoniquement réglée. J'en emprunte l'indication à l'Anonyme de Gerbert :