Amalar., De ceci, off., IV
3. Voyez \'ordo monastique reprodait por Higne, P. £., L LXVI, p. 937-943. On a. de cet ordo dea msg. du if siècle. (Communication de Dom Amelli).
lement leurs péchés (donent confessioncs swi. rubrique monastique. A la suite, le Miserere, considéré comme une profession de contrition et de bon propos : rubrique romaine et monastique. A la suite, lecture dn Marlr/rologc , \ersct Preliosa in conapecta Domini, oraison Sancta Maria et omnes sancti OU tout autre analogue ; autant de rubriques monastiques, qu'Amataîre n'a point relevées dans l'usage romain de son temps, mais qui y pénétreront après lui. Tout cela est d'ailleurs secondaire, car ni la coulpe, ni la lecture du martyrologe n'étaient la raison d'être du chapitre : le chapitre était placé ainsi nu début de la journée pour que latjlche de chacun y fût déterminée, et la bénédiction de Dieu appelée sur r»Buvre des mains de ses serviteurs. De là le prononcé de trois fois le verset Deus in adiuiorium... Gloria Patri, suivi du Respice in serves tttos et de l'oraison si belle Dirigere et sancti ficare..., rubrique essentielle que donne dans les mêmes termes Amalaire et les ordines monastiques du ix' siècle '. Estce tout? Point encore, car l'Anonyme de Gerbert nous apprend que tes moines hasilicaux de Rome ne levaient point le chapitre sans avoir fait une courte lecture dans la règle de saint Benoît, nul ne devant être admis à se prévaloir de l'ignorance de la règle. Cette lecture se terminait par la bénédiction de l'abbé. Deux rubriques purement monastiques , qui , dès Amalaire , avaient ensemble déjà passé dans la liturgie romaine, à cette seule différence près que la lecture de la règle y avait été remplacée par une leçon brève. Tout, ici encore, était donc à part comme il convenait à un exercice non canonique, mais privé et conventuel.