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OFFICE ROMAIN DU TEMPS SB CHinLBMAGNE 109
ancienne que le vu' siècle environ'. La Septuagésirae, comme un dernier regard jeté sur Bethlehem, était un dimanche de joie, oii antiennes et répons retentissaient encore de l'alIeluia de Noél : rubrique qui persista ii Rome jusqu'à l'époque d'Alexandre II (1061-1073)*. Mais, passé la Septuagésime, l'Église entrait dans sa tristesse; plus d'alleluia. Les jeûnes allaient s'y ajouter^. Puis, à partir du dimanche de la Passion, plus même de Gloria Pairi aux répons. Et l'on verrait l'office s'assombrir plus encore. En attendant, l'ofBce de ces neuf dimanches avant Pâques était l'office dominical ordinaire de dis-huit psaumes et neuf leçons. De même, l'office des stations de carême étaient l'office férial de douze psaumes et trois leçons. Les répons donnaient à ces différents offices leur caractère distinctif; car, outre \es responsorîa de Abraham, de Joseph, etc., correspondant à l'Ecriture occur rente qui était de l'Octateuque jusqu'à la semaine sainte, les dimanches et les stations d'avant Pâques avaient une série de répons pénitentiaux : Eccc nunc tempus acceptabile..., Entendemus in melias..., Paradisi parlas..., tous répons qui ont passé dans le Bréviaire romain, mais qui, il faut le dire, sont sensiblement inférieurs à la plupart des répons de l'Avent. Par contre, les répons du temps de la Passion constituent un ensemble de premier ordre. Nous les avons presque tous nu Bréviaire ces admirables