Microloff.,p
3. Ordo do Montpellier, fol. 96 : n Graeci a seiogesima de cnrne Icïont ieiunium ; monochi vero «t Romani devotî vel boni chriatiani n quinquogesima ; ruatîci aulem et reliquua vulgua a quadrageaima. Primum autem jciunium quorta et seiln ferio poal quinquageaimam, id est una ebdomada anie quodcageBimain, apud cos publiée Hgilur. a
répons dont Amalaire dît expressément qu'ils sont l'œuvre des maîtres de l'Église romaine' : » Composai simt a mngisiris saiwtae romanae ecclesiae. b
Id pi-oximo est tribulatio mes , Domine , et non est
qui adiu
vet. ut fodiant manus meas et pcdes meos.
Libéra r
ne de orc leonis, ut uarrem nomeD tuum fra-
tribus r
neis. — Deus deus meus, respice iu me :
quare m
e dereliquieti looge a salule mes? — Libem
me de oi
re leonis... — In proiimo est tribulatio mea.
Us exprimaient ta. plainte déchirante du Christ au jardin des Oliviers, du Christ abandonné et déjà trahi,
B compunctionem iradiiioiiis eias, n pour employer le mot d'Amalaire. Et, plus loin, c'était dans l'ombre la conjuration de ses ennemis :
Dixeruot impii n< nlamus juBlum, quoi
Videamus, Blius Dei. liberet ilh turpisfiima cond< runt. Et
:e cogitantes : Circumveiiitrarius est opcribus dob- 1 Dei habere ! Filiom Dei patrcm se habere Deum !
is vcri sint. Et si est vems e manlbus nostris. Morte
a coademneinug euiu!
sacramenti Dei . — Morte lurpis-
Lii, c'était la foule indécise encore, et son ironie et sa brutalité : toutes le^ menaces grondantes et terrifiantes d'un peuple aveuglé. — Et le Christ reprenant dans un autre répons : En tendez -vous, à Père céleste?