‹ Histoire du bréviaire romain (volume 2)Chapitre 71 sur 190 · Amalar., De ord, aalipk., kZ · texte numérisé non relu

Amalar., De ord, aalipk., kZ

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OPFICB ROMAIN DU TEMPS DE CBABLEHAGNB 111

Adtende, Domioe, ad me, et audi voces adversariorum mcorura . Numquid reddilur pro bono malum ? Quia foderuDt foveam aniraac moae ? — Homo pncis

ampliavit adversum me supplanlntionem. — Numquid reddilur pro bono malum? — Adteode, Domioc, ad

me, et audi voces adve

On entriûl dans la grande semaine : l'office du lundi, du mardi, du mercredi saints était l'office féri^il : douze psaumes, trois leçons. Et l'on arrivait ainsi au triduum des trois dernières fériés de la semaine sainte, oii l'ofKce devait prendre l'ampleur des plus solennels anniveraiiires.

L'olllce des trois derniers jours de la semaine sainte est minutieusement décrit par les ordînes romani les plus anciens et les plus purs, tel celui d'Einsiedeln publié parM. deRossi*, et celui de Saint-Amund publié par M. Duchesne. Cet office était sûrement une pure création romaine. Le jeudi, le vendredi, le samedi saints, l'office devait commencer au milieu de la nuit, et, contrairement à l'ordinaire, on ne disait ni le Deus in adiutorium, ni l'invitatoire, mais on attaquait la psalmodie sans préliminaire. L'office était de trois nocturnes, chacun de trois psaumes antiphonés. Puis le verset, et le lecteur se levait pour la leçon; mais il ne demandait point de bénédiction pour la commencer et ne prononçait point le Tu autem en la terminant. Les leçons, au premier nocturne, étaient des Lamentations de Jérémie h chacun des trois jours; celles du second nocturne étaient de saint Augustin; celles du troisième, des épitres de saint Paul. Les psaumes ni

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