‹ Histoire du bréviaire romain (volume 2)Chapitre 73 sur 190 · Amalar., De ord. antiph., ki · texte numérisé non relu

Amalar., De ord. antiph., ki

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OFFICE HOMAIN DU TEMPS DE CHARLBIUCRB li'i

Eram quasi agaus iimoceDB ; ductus aum ad immo* landum et nesciebam. — CoDsilium fecerunt iDimici mei adversum me dicenles ; Veoite, mitlamus tigoum in paoem eius, et coDleramus eum de terra viveDtium. — Omnei inimici mei adversum me cogUabant mala mihi : verbum iDiquum mandaveruot adversum me, — Veoite, mittamue ligDuminpanemeius, et coateramus - Eram quaai agnus

Toute l'émotion de sa. mère appelant au «pAtres qui ont fui :

VadJB propitiatus ad immolandum pro onmibus. NûD tibi occurrit Petrus, qui dicebat mori tecnm? Reliquit te Thomas, qui aiebat : Omaea cnm eo tnoria< mur? Et ne unus ei illisP Sed tu solus duceris, qui castam me confortasti, filiuB et Deua meus ! — Promitteotes tecum in carcerem et in mortem ire, relicto te fugemnt. — Et ne unus ex illia... ! — Vadis propitiatus ad immolaudum, etc.

Toute l'horreur de la conscience humaine à la vue d'une telle iniquité :

Barrabas latro dimittilur et innocens Christus occiditur. Nam et Judas armidoclor scelerls . qui per pacem didicit facere bellum, osculando Iradidit dominum Jesam Chrislum. — Verax datur fallacibus, pium flagellât impius. — Osculando Iradidit,.. — Barrabas latro dimittitur, etc.

Le tressaillement de la nature elle-même et de la Loi :

TcDcbrae factae sunt, etc.

Et vélum templi Bitloire du Bréviaire r

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Et, après cet orage de douleur, de trahison, de sang, après cet ébranlement de la terre et du cîel, l'apaisement dans les larmes :

Receasit pastor nosler. etc.

Ecce quomodo moritur juslus, etc.

Domine, post passionem taam et posl discipulorum fugam, Petrus plorabat dicens : Latro le confessus est, et ego te negavi. Mulieres te praedtcaverant, et ego reDui. Patas, jam vocabis me discipulom taum ? Auliterum coDstitueBmepiscatoremmuadi?SedrepocnitcDlem suscipe me, Domioe, et miserere mei. — E^go dixi iaexcessu meo omnis homo mendai. — Putas jam vocabis me... ? — Domine post passionem tuam, etc.

L'office nocturne de ces trois jours devenait la grande représentation du mystère douloureux de la passion, de la mort, de renseveltssemenl du Sauveur, et des inexprimables regrets de l'humanité pénitente. Et il s'achevait, le samedi saint au matin, dans l'obscurité et dans les larmes de laudes : Sedentes ad monumentam lamenlabantur fientes Dominum ' ,

De toute la journée du samedi saint, aucune autre cérémonie ne rappellerait les Sdéles à la basilique. Mais, le soir de ce jour, à trois heures de l'après-midi, commencerait la vigile pascale. Point de bénédiction de feu nouveau ou de cierge pascal, usages venus de France à Rome après le viii' siècle. Mais, et c'était d'antique usage romain, la longue séance de leçons et de répons, que nous avons encore à l'office liturgique du samedi saint, et qui représente au mieux le plus ancien état de toute vigile. Deux sous-diacres, portant des torches, venaient se mettre devant l'autel, au pied

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