‹ Histoire du bréviaire romain (volume 2)Chapitre 79 sur 190 · I TEMPS DE CBARLEMA.GNE · texte numérisé non relu

I TEMPS DE CBARLEMA.GNE

nocturne férial : on disuit soit le nocturne férial, soit le nocturne sanctoral. Amalaire, dont cette rubrique est restée Inaperçue, témoigne de cet état liturgique intermédiaire quand il écrit ;

Sunt festivitates quarum officia celebrantur nocturnalia circa vespertipam horam, quae vulgo appellantur propria; et in poslerîore parle noctis caaitur allemm ofGcium slvc de propria feria sive de com-

Puis enfin le nocturne férial fut évincé complètement même de cette part précaire qui lui demeurait : tout vestige de la dualité et de la concélébration de l'oflice férial et de l'oflice sanctoral s'effaça : il n'y eut plus qu'un office nocturne, et cet office fut dévolu au saint. Les liturgistes carolingiens ne reçurent pas d'autre usage que celui-là*. Mais, à Rome, et au XII' siècle encore, on demeurait fidèle à la rubrique rapportée par Amalaire, et que, en un autre passage, il explique ainsi : n Dans les fêtes de saints les plus solennelles, la coutume de la sainte Eglise romaine notre mère est de célébrer deux offices dans la nuit. On appelle ce double office vigiles... Le premier est célébré au commencement de la nuit; il ne comporte point d'invitatoire, parce que à cette heure le peuple n'est pas invité aux vigiles (?), il n'est

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