De Rossi, Inscriptiones chnstianae, t. II, p
Soh'e jubente Deo terrarum, Pelre, catenas, qui facis ut pateant coelestia régna bcatis.
qui se lisait au vne siècle dans la basilique de Saint- Pierre « in icona sancti Pétri { ».
L'office des saints apôtres Pierre et Paul était avec l'office de saint Jean-Baptiste un des rares offices sanctoraux qui fussent fidèles à l'austère tradition de l'office du temps. Les autres offices propres avaient sacrifié au goût de la légende et de la littérature légendaire. Les antiennes et les répons de l'office de saint André étaient empruntés à ces Âcta Andreae que pourtant le catalogue gélasien des livres apocryphes avait rigoureusement condamnés ; et l'on chantait, dès le vnie siècle, le répons O bona crux, qui est, au demeurant, une admirable chose, sans plus reconnaître le gnoticisme que certains théologien- y ont de nos jours signalé.
O bona crux. quae decorem et pulchriludincm membris Domini suscepisti. accipe me ab homiuibus et redde me magistro meo. ut por te me recipiat qui perte me redemit. Salve, crux. quae in corpore Chri^ti dedicata es et ex membris eius tanquam margaritis orna ta !
Les actes de saint Laurent avaient fourni le texte des antiennes et des répons de son office. De même, pour
• te Cécile, pour saint Sébastien, pour sainte Agnès, pour saints Jean et Paul, et bieu d'autres, san> oublier saint Martin :