‹ Histoire du Bréviaire romain (volume 3)Chapitre 164 sur 223 · Balle Quod anobis · texte numérisé non relu

Balle Quod anobis

■i. RoskoTâny, t. V. p. 211 et 222.

Charles-Quint, s'exprimait à peu près ainsi : « La tradition du chant et de la prière, qui remonte aux saints Pères, et que saint Grégoire et les autres recteurs de l'Eglise nous ont transmise, ne saurait être en cause. Mais, par la faute du temps, il s'y est glissé des i hoses ineptes, apocryphes ou peu convenables au culte sincère : on ne le saurait nier. Aussi conviendrait-il que les évêques, chacun dans son diocèse, missent leurs soins à corriger les bréviaires, à ramener les rites à leur pure forme antique; que non seulement le mode fût changé qui s'observe maintenant dans les prier mais que l'on n'y donnât à réciter rien que de saint, d'authentique et de digne de l'office divin. Aux évêques, il appartient de voir s'il y aurait lieu de publier quelque chose concernant les histoires des saints, dont Eglises d'Allemagne se serviraient aux leçons des nocturnes provisoirement et jusqu'à ce qu'un concile général eut prononcé sur la question : s'il y aurait lieu de supprimer les fastidieuse- répétitions de prières et de psaumes qui se rencontrent un même jour, el les m- moires, et les suffrages des saints, et tout ce qu1 détourne les prêtres de l'office des fériés du temps, pour leur faire préférer l'office des saints qui esl plus court, mais moins fructueux : s'il y aurait lieu enfin de supprimer tels ou tels accessoires de l'office canonique, qui n'appartiennent pas à l'essentiel de cet office1. » Ce programme des évoques allemands esl confus et illimité, et combien les vues de Paul \\ étaient plus pratiques et plus nettes ! Aussi n'y a-t-il pas lieu de s'étonner que le programme de Paul IV ait fixé sans hésitation les préférences du concile de Trente.

Le concile aborda la question du Bréviaire seulement

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