Tommasi, t. IV. p. 1-170. Archives de Saint-Pierre. U
3. L. P., t. LXXVIII. p. 725-850. Bibliolh. nation., tat. 17436. Duchesne, Origines, p. 'i39 et soiv.
Mabillon dans ses parties originales '. On y joindra plus avantageusement encore un texte découvert à Saint- Gall et publié au siècle dernier par dom Martin Gerbert, l'érudit abbé de Sant-Blasien; ce texte est un fragment à'ordo des monastères basilicaux romains du vme siècle2. Faute d'autre titre, on me pardonnera de le désigner sous le nom d' « Anonyme de Gerbert ».
Ce sont là les sources où nous puiserons les éléments de la restitution que nous devons essayer de l'office romain du temps de Pépin et de Charlemagne.
L'office commun du temps.
Le cours nocturne comprend vêpres, le nocturne proprement dit, les laudes.
L'ofiîce de vêpres a pour incipit le verset Dais in adiutorium, entonné par le président du chœur, suivi d'un Gloria Patri. De même commenceront les laudes, de même aussi les heures diurnes, et cet incipit uniforme est déjà marqué dans la règle de saint Benoît. La psalmodie de vêpres compte cinq psaumes invariablement : la règle de saint Benoît n'en marquait que quatre. Les psaumes réservés à la psalmodie de vêpres sont les psaumes graduels, et comme ces quinze psaumes ne feraient pas le compte, on y joint les psaumes de peu d'étendue laissés libres par les autres heures Ps. 109-134 sqq.) : ain>i également dans la règle «1'' saint Benoît, à laquelle l'ordre des vêpres romaines doit beaucoup. « Quotidianus usus nostcr tenet