‹ Histoire du Bréviaire romain (volume 3)Chapitre 79 sur 223 · Amalar.. De ord. antipli · texte numérisé non relu

Amalar.. De ord. antipli

-. Amalar., De ord. antiph., 53 et but.

turne était achevé. Douze psaumes, trois leçons, trois répons constituaient donc le nocturne, tant dominical que férial. Mais, tandis que c'était là tout l'office nocturne férial, à l'office nocturne dominical s'ajoutaient encore six psaumes, six leçons et six répons partagés en deux séances ou nocturnes. Les trois psaumes de la première séance étaient antiphonés comme ceux des vêpres; les trois psaumes de la seconde étaient alleluiatisés. c'est-à-dire qu'ils avaient un alléluia pour toute antienne. A chacun de ces deux nocturnes, comme au premier, la psalmodie se terminait par un verset, lequel était suivi de même des leçons. Mais ces leçons des deux nocturnes supplémentaires du dimanche n'étaient plus empruntées à l'Ecriture sainte. On y lisait les saints Pères : « Tractatus sanctorum Hicronymi, Âmbrosii, caeterorumque palrum prout ordo poscit leguntur, t) dit l'Anonyme de Gerhert. Cet usage était . à Pu une, sûrement antérieur au pape saint Grégoire, qui le mentionne expresse nient { ; il devait être antérieur à saint Benoit lui-même, qui le prescrit dans sa règle.

Vn exemplaire de la sainte Bible suffisait aux besoins du premier nocturne; pour les deux autres nocturnes, au contraire, une véritable bibliothèque n'eut pas été de trop. Aussi voyons-nous le pape Zacharie 741-752) faire don à la basilique de Saint-Pierre de tous les manuscrits qu'il possédait, pour servir à l'office nocturne des dimanches et des fêtes : « Hic in ecclesia pri/icipis aposlolorum omnes codices donmi suac proprios qui in circulo anni leguntur ad matutinos armariorum ope onli/tat'it'2 . a En ce même siècle cependant, siècle de codi-

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