‹ Histoire du Bréviaire romain (volume 3)Chapitre 80 sur 223 · L. P., t. I, p. 432. Cf. t. II, p. 132 et · texte numérisé non relu

L. P., t. I, p. 432. Cf. t. II, p. 132 et

fication liturgique, on entreprit de publier des recueils de sermons. De là les homéliaires et sermonaires, dont on sait s'ils sont nombreux dans nos bibliothèque- : Omcliae sive tractatus beatorum Ambrosii , Augustini , Hieroni/mi, Fulge/itii, Leonis. Maximi, Gregorii et alioruin catholicorum et venerabilium patrum legendae per totius anni circulum , lisons-nous en tète d'un de ces homéliaires pris au hasard ms. n° 29 de la bibliothèque de Montpellier, ixe siècle). Quelques-uns de ces recueils ont un nom. Le nom d'Alain, qui fut abbé de Farta dans la seconde moitié du VIIIe siècle y 7 70 . est resté attaché à un homéliaire compilé par lui, et dont il existe divers manuscrits du VIIIe et du ixe siècle1. Autant en avait fait Bède ■'; 735) et aussi Alcuin -j- 804 . Mais le nom de Paul Diacre, le plus lettré et le plus renommé des moines du Mont-Cassin, et l'un des meilleurs érudits de 1' « officine des lettres » de Charlemagne, a fait la fortune d'un autre homéliaire, publié à l'instigation et avec une préface de Charlemagne luimême, « tenu en son temps pour un chef-d'œuvre de critique et dont est dérivé en grande partie l'homéliaire actuel de l'Eglise romaine2. »

La neuvième leçon dominicale était suivie de son répons, le neuvième. A Rome, même du temps d'Amalaire, il n'était aucunement question de substituer à ce neuvième répons, ou de lui donner comme complément

1. Munich, ms. lat. 4564, vme-ix.e siècle, et 1*368. même date [communication de Doni Baeumer]. Cf. P. L.t t. LXXXIX. p. 1

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