Amalar., De ord . anliph
Haurietis aquas in gaudio... , Constantes cslotc videbitis..., Consurge consurge induere..., Elevare elevare consurge Ilierusaleni ... L'antienne du Magnificat des vêpres de ces derniers jours d'attente était, dès le vme siècle, prise à cette série d'antiennes que nous appelons les « grandes antiennes » : O Sapientia.. ., O Adofiai..., O radix Jesse..., O clavis..., O oriens..., O rex gcntiam..., O çîrgo virginiun..., d'un si pur et si antique symbolisme ' . Et l'on arrivait ainsi au 24 décembre où le Benedictus des laudes fériales s'antiphonait de l'antienne, aujourd'hui transférée aux premières vêpres de Noël : Duni orlus fucrit sol videbitis regem regain procedcntem a ma /ri' [sic] tanquam sponsus de thalamo suo... Plus qu'une nuit, et le roi des rois allait sortir de sa tente. La station de Noël était à Sainte-Marie Majeure, sans doute depuis l'époque de la reconstruction de la basilique sous le vocable de la Vierge Marie au ve siècle, sous Xistus III 432-440 ; et elle avait tiré une solennité plus grande encore de la présence dans la basilique de la célèbre crècbe de l'enfant Jésus, à dater du vne siècle. Noël était une antique fête romaine, mentionna e dès 330 par le calendrier philocalien 2. Avec Noël, pour la première fois, nous sommes en présence d'un office nocturne, qui n'est ni le dominical, ni leférial : un triple nocturne, neuf psaumes et neuf leçons. C'était, il me semble, une simple réduction de l'office dominical. réduction où le premier nocturne comptait trois psaumes antiphonés et non plus chantés in direction comme les dimanches. A Noël, en effet, tous les psaumes, tant des trois nocturnes que de vêpres et de laudes, étaient antiphonés et antiphonés* verset par verset :