‹ Histoire du Bréviaire romain (volume 3)Chapitre 94 sur 223 · Anutlar., De ord. anliph · texte numérisé non relu

Anutlar., De ord. anliph

de Pâques et des dies baptismales faisait place à L'office ordinaire des dimanches et des fériés; le temps pascal n'avait plus à lui en propre que ses antiennes et ses i- pons. La fête le l'Ascension de Xotre-Seigneur se célébrait quarante jours après Pâques ; elle était, comme Noël et l'Epiphanie, une fête de neuf psaumes, neuf leçons, avec ses antiennes et ses répons propres. Mais, cinquante jours après Pâques, la Pentecôte ramenait l'office de trois psaumes, trois leçons. La Pentecôte, en effet, Pasc/ia Pentccosten, comme l'appelle l'antiphonaire de Saint-Pierre, avait comme Pâques sa vigile liturgique de six fois deux leçons en grec et en latin, avec leurs répons, et les oraisons qui les accompagnaient; et cett-vigile liturgique, comme celle de Pâques, était suivie du baptême des catéchumènes : « In vigilia Pentecoste sicut in sabbato sancto ita agendum est, » dit Yordo de Saint- Amand. L'office canonique devait donc être pareil à celui de Pâques, et cet office abrégé se répéter durant toute l'octave de la Pentecôte. Il semble cependant qu'on ait hésité quelque temps à assimiler ainsi quant à lollice Pâques et la Pentecôte : l'antiphonaire de Saint-Pierre atteste que l'office de la Pentecôte et de son octave était bien de trois psaumes, trois leçons; mais Amalaire au contraire donne au dimanche de la Pentecôte un ollice de dix-huit psaumes, neuf leçon-, c'est-à-dire l'office dominical ordinaire, et à l'octave un oifiee de douze psaumes, trois leçons, c'est-à-dire l'office férial ' . Ce serait une preuve de plus du caractère absolument exceptionnel de l'office pascal.

Nous sommes arrivés au terme du cycle des fêtes du temps, puisque la fête de la Trinité est une têt.- bien

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