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postérieure au vme siècle. Nous avons vu l'office canonique romain se ramener à quatre types liturgiques :
1° L'office férial de douze psaumes et trois leçons ;
2° L'office dominical de dix-huit psaumes et neuf leçons ;
3° L'office des fêtes de neuf psaumes et neuf leçons;
4° L'office pascal de trois psaumes et trois leçons.
Or, et il n'est pas inutile de préjuger ici une question qui se présentera plus tard à notre attention, ces quatre types liturgiques se retrouvent formulés dans un décret de Grégoire VII :
1° Omnibus dicbas... XII psalmos et III lectiones recitamus;
2° In dominicis dicbus XVIII psalmos et IX lectiones celebramus ;
3° Si festii'itas est, ...IX lectiones dicimus ;
4° In die Resurrcctionis usrjue in sabbatum in albis et in die Pentecostcs usque in sabbatum eiusdem , /// psalmos et III lectiones legimus. J'ai reproduit les termes mêmes du décret1. Et j'en conclus que l'office romain du VIIIe siècle était encore à Rome, au xie siècle, intact; et que les liturgistes se sont trompés, qui ont voulu voir dans ce décret une réforme de Grégoire VII réglant à nouveau et fixant l'office, alors qu'il ne faisait que confirmer l'usage du vme siècle. — J'en conclus, en outre, et ceci pour confirmer ce que j'ai avancé précédemment de la fixation de l'office canonique romain aux vne et VIIIe siècles, que ces quatre types liturgiques constituent un système d'office sensiblement autre que celui que formulait au commencement du vne siècle le Liber diumus, et qui peut se résumer ainsi :