TOMASi, t. IV, p
3. Je me réfère au bréviaire Gassinésien ms. de la Mazarino. dont il sera question plus loin. Rapprochez la lettre de Théo-
l'office moderne. 211
hymne invariable à chacune des petites heures : le lam lucis orto sidère à prime ; le Nunc sancte nobis spûitus, à tierce : le Hector potens çerax Deus, à sexte ; le Rerum Deus tena.x vigor, à none ; et soit le Te lucis ante terminum^ soit le Christus qui lux es et diesy à complies. Autant d'ambrosiens anonymes non postérieurs au vi'' siècle. Pareils ambrosiens formaient riiymnaire des fériés :
Lundi. Somno refectis artuhus (Noct.).
— Splendor paternae gloriae (Laud.).
— Immense caeli conditor (Vesp.).
Mardi. Consors paterni luminis (Noct.).
[Aies diei nuntius] (Laud.).
— Telluris ingens conditor (Vesp.).
Mercredi. Rerum creator optime (Noct.).
— [Noxet tenebrae et nubila] (Laud.),
— Caeli Deus sanctissime (Vesp.).
Jeudi. Nox atra rerum contegit (Noct.).
— Lux ecee surgit aurea (Laud.).
— Magnae Deus potentiae (Vesp.).
Vendredi. Tu Trinitatis unitas (Noct.).
— Aeterna caeli gloria (Laud.).
— Plasmator hominis Deus (Vesp.).
domar à Gharlomagnc : « In fîdem sacrae eiusdem regulao ymnos, qui secundum instilula beati Patris noslri [= Benodicti] per singiila officia velfeslivilales cantaridebent. adncxuimus » {P. L. XGV, 1584). Baeumer, t. I, p. 369, énumère quelques-uns des plus anciens hymnaires mss. (viir-ix'= siècle). Il y a plus ancien, le ms. Vatican. Reginen. 11 (vr-vir siècle), qui conlient un hymnaire joint à un psautier gallican. Eh-
RENSBERPrER, p. 3-4.
Samedi. Siunmae Deiis clementiae (Noct.).
— Aurora iam spargit poliim (Laud.).
— 0 lux beata trinitas (Vesp,).
Dimanche. Primo dierum omnium (Noct.).
— Aeterne rerum conditor (Laud.).
— Lucis Creator optime (Vesp.).
Les hymnes du propre du temps étaient empruntés à la même collection à.' ambrosiani :