‹ Histoire du Bréviaire romainChapitre 130 sur 218 · Ibid. p · texte numérisé non relu

Ibid. p

2. Voy. ScHMiD, « Studien ûber die Reforra des romischeii Breviers iinter Pius V », dans la Theologische QuartaUchrift de Tûbingon, 1884.

dier à la tiédeur que les clercs apportaient à la récitation de l'office, on Tabrégeât notablement, car, disait-il, « mieux valait ne réciter que cinq psaumes avec sérénité et hilarité spirituelle, qu'exécuter le psautier entier d'un cœur attristé et mal à l'aise ^ ». Les Allemands ne semblaient pas tenir pour suffisante l'expérience qu'on avait faite avec le Bréviaire de Quignonez : ils reprenaient à leur compte l'idée même du cardinal de Sainte-Croix. Les Français s'attardaient dans des formules vagues : ils demandaient au concile la restauration des rites et la suppression des superstitions 2. Les Espagnols, se montrant en cela plus au courant de l'état de la question que soit les Allemands, soit les Français, adressèrent leur requête aux légats^, exprimant combien ils

1. RosKOVANY, t. V, p. 226; Schmid, p. 621; Baeumer, t. IL p. 152-153, 160-161.

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