‹ Histoire du Bréviaire romainChapitre 134 sur 218 · Bulle Quod a nobis · texte numérisé non relu

Bulle Quod a nobis

304 HISTOinE DU B15ÉVIA1RE ROMAIN.

la part plus large aussi à l'Ecriture sainte, on décidait qu'une leçon sur trois, et trois leçons sur neuf seraient toujours de l'Écriture occurrente. On comprenait, et Marini l'exprime excellemment, que l'office Cûrial étant l'office fondamental, il ne convenait point que cet office fût le plus rare de tous, surtout en carême où les canons de l'Eglise prescrivent au contraire qu'il soit seul célébré ; que la récitation du psautier, qu'il eût été convenable d'exécuter intégralement chaque semaine, fût morcelée de telle sorte que les psaumes du commun des saints revinssent perpétuellement au tour, à la satiété des clercs ; que la lecture de l'Écriture sainte ne saurait être diminuée sans que l'ignorance des clercs en fût augmentée d'autant ' . L'office dominical de dix-huit psaumes ne serait plus évincé par les semi-doubles; pendant le carême et Pavent, l'office dominical aurait le pas sur les doubles. Ainsi la congrégation entendait restaurer l'ordre ancien.

Les psaumes pénitentiels et graduels, obligatoires aux fériés de carême, ne seraient plus récités, les premiers que les mercredis, les autres que les vendredis des fériés de carême. L'office des morts, qu'il était obligatoire de réciter chaque fois que l'office du jour était simple ou férial, ne serait plus récité qu'une fois le mois et aux quatre-temps et vigiles, ainsi qu'aux simples de l'avent et du carême. L'office de la Vierge, obligatoire chaque fois que l'office du jour était semidouble, simple ou férial, ne serait plus récité que les

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