In
3. II). 8 : « Illud etiam quod in hac provincia (à Marseille) vidimus, ut uno cantante in clausula psalmi omnes adstantes concluant cum clamore Gloria Patri et Filio et Spirifui sancto, nusquam per omnem Orientem audivimus, sed cum omnium silentio ab eo qui cantat finito psalmo orationem
lecture qui comprenait deux leçons, l'une de l'Ancien Testament, l'autre du Nouveau, tous les jours, sauf le samedi et le dimanche où elles étaient l'une et l'autre du Nouveau Testament ^ Les moines restaient tout le temps de la psalmodie et des leçons dans un silence absolu : on n'entendait qu'une voix, on eût pu croire qu'il n'y avait qu'une âme, si tendue était l'attention de l'assemblée ^.
Jusqu'ici nous avons parlé de psaumes et de psalmodie comme s'il s'agissait exclusivement des psaumes de l'Ancien Testament. Mais il n'est pas douteux que, au iv® siècle, le Glor^ia in excelsis était compté comme un des psaumes de l'office matinal ^. De même, on comptait parmi les psaumes de vêpres le petit hymne que voici '* :
Nous te louons, nous te chantons, nous te bénissons pour ta grande gloire. Seigneur roi. Père du Christ l'agneau immaculé qui efface le nér.hé du monde^ A toi, la louange, à toi, l'hymne, à toi, la gloire, à toi, qui es Dieu et Père, par le Fils d.ms le saint Esprit, dans les siècles des siècles. Amen.
succedere ; hac vero glorificatione Trinitatis tantummodo solere antiphona terminari. »