Id. 6. — 2. Id
3. Pseudo-Athanas. De virginilate, 20 (éd. Von der Goltz, 1905, p. 55); Constitut. apostol. vu, 47 (éd. Funk, p. 455).
4. Constitut. apostol. vu, 48 (Funk, p. 457). Voir les notes de Funk sur les deux passages. — Observer que la doxologie Gloria Patii per Filium in Spiritu sancto est une formule plus ancienne que Gloria Patri et Filio et Spiritui sancto. Philo - STORG. H. E. m, 13; Theodoret. //. E. ii, 19; Basil. De Spiritu sancto, 3.
•'as.
Ces deux chants sont deux raretés eucologiques.
On en rapprochera un ^troisième chant, qui est attesté par saint Basile ' comme un psaume pour Faction de grâces du lucernaire ou de vêpres, et qui était, assure-t-il, très populaire et très ancien :
Lumière joyeuse de la sainte gloire de l'immortel Père céleste et saint, béni Jésus Christ ! Nous voici au coucher du soleil; la lumière du soir s'allume. Nous chantons le Père et le Fils et le saint Esprit de Dieu. Il est digne en toute occasion que tu sois chanté par des voix saintes, Fils de Dieu, o toi qui donnes la vie. Et voilà pourquoi le monde te glorifie-.
C'est ce qu'on appelait des « psaumes privés ». Ces sortes de psaumes avaient été au ii® et au m® siècle en grande faveur tant chez les catholiques que chez les hérétiques. Dans un fragment d'un traité anonyme romain Contre l'hérésie d'Artémon cité par Eusèbe, le controversiste oppose aux nouveautés unitaires de cet hérésiarque de la fin du second siècle l'autorité des papes Victor et Zéphyrin qui l'ont condamné, celle de saint Justin, de saint Clément, de saint Irénée, de Méliton, qui ont si nettement affirmé la divinité du Christ, «... et tant de psaumes et de chants chrétiens, composés depuis l'origine [de l'Église] par des fidèles, et qui célèbrent le Christ Verbe de Dieu en le