Basil. De Spiritu sancto
2. Le texte grec dans Christ et Paranikas, Anthologia graeca carminum chrisUanorum (Leipzig 1871), p. 40, Je ne vois pas que du texte de saint Basile on soit en droit de conclure que ce petit psaume <I>to; IXapbv àyiaç ôô^ç soit l'hymne d'Athénogène.
proclamant Dieu lui-même ^ ». Paul de Samosate, qui l'ut évêque d'Antioche de 260 à 270, avait supprimé dans l'Eglise d'Antioche « les psaumes qui s'y chantaient en l'honneur de Notre Seigneur Jésus Christ ». Ainsi s'expriment les évêques dans la sentence de déposition de Paul de Samosate. Et quel prétexte celui-ci avait-il mis en avant pour autoriser cette suppression? C'est que ces psaumes n'étaient point les vieux psaumes davidiques : « Ils étaient nouveaux et l'œuvre d'hommes nouveaux 2. »
Il s'est conservé dans un papyrus de la collection de l'archiduc Rainer une composition de ce genre qui vient d'Egypte, et date des premières années du iv° siècle. C'est une façon de psaume avec sa doxologie destinée à être reprise par l'unisson des fidèles.
0 toi qui es né à Bethléhem, et qui as habité à Nazareth en Galilée, nous avons vu le signe dans le ciel.
L'astre a paru, et les bergers, qui passaient la nuit dans les pâturages, ont été saisis de surprise. Et, tombant à genoux, ils ont dit :
Gloire au Père, alléluia. Gloire au Fils et au Saint-Esprit, alléluia, alléluia, alléluia -^
On connaît les noms de quelques auteurs de psaumes nouveaux de cette sorte. Athénogène, un martyr