RosKOVANY, p. 542. Analecfa, p
2. L'expression Octava domini est, en effet, l'expression romaine ancienne, tandis que l'usage de fêter la circoncision de N.-S. est un usage gallican précarolingien, Duchesne,
LES PHOJEÏS DE BENOIT XTV. 377
taire grégorien ne la connaît point \ mais elle était universellement reçue, soit chez les Grecs, soit chez les Latins; on la conserverait. Même résolution sur la fête de la Trinité, à condition de reviser avec soin les antiennes et les répons de son office. La fête du Corpus Christi fut mise hors de cause. La fête de l'Invention et celle de l'Exaltation de la Croix soulevèrent les discussions les plus vives : les uns voulaient supprimer radicalement l'Invention de la Croix du calendrier, d'autres unir l'Invention à l'Exaltation en une seule fête, le 14 septembre, d'autres maintenir les deux fêtes en l'état. On put croire un instant que la fête du 3 mai serait condamnée à disparaître ; finalement on se résolut à ne rien modifier. Mais la fête du Saint-Nom de Jésus ne trouva pas grâce devant la congrégation; elle était récente ^, la congrégation en demanda la suppression. La discussion de ces diverses résolutions prit fin le 21 novembre •^
A cette même date commença la discussion des fêtes de la Vierge. La Purification, l'Annonciation,
Origines, p. 262-263. L'ofTice romain de la fête de la circoncision (conservé dans la Bréviaire) n'a rien, à voir avec la circoncision de N.-S. : c'est un ofïice pour la fête de Noël, tout à la naissance du Sauveur, avec quelques antiennes et répons en l'honneur de Marie, la station étant ce jour-là au Panthéon, Sainte-Marie ad martyres.