‹ Histoire du Bréviaire romainChapitre 172 sur 218 · RosKOVANY, p. 558. Analecta, p · texte numérisé non relu

RosKOVANY, p. 558. Analecta, p

2. La suppression de la fêle de saint Grégoire VII était très significative. Cet office avait été concédé à l'ordre bénédictin et aux basiliques patriarcales de Rome par Clément XI, en 1719, puis étendu à l'Église universelle par Benoît XIII, en

nafort, Casimir, Vincent Ferrier, Ubald, Antonin, Bernardin, Félix de Cantalice, Jean de Sahagun, Louis de Gonzague, Liborius, Raimond Nonnat, Laurent Giustiniani, Wenceslas, François de Borgia, André d'Avellino, Jean de la Croix; — Sabas, Pierre Chrysologue, Pierre d'Alexandrie, Eusèbe de Verceil, Hilarion, Venant, Boniface, Érasme, Alexis, Christophe, Pantaléon, Romain, Cassien, Hyacinthe, Janvier, Eustache, Placide, Denis, Rustique et Éleuthère, Vital et Agricol, Tryphon, Respicius et Nimpha, Diego, Hippolyte et Symphorien, Gilles, les SS. VII fratres, Modeste et Crescentia, Nabor et Félix, Faustinus et Jovita, Cyprien et Justine; — les saintes Émérentienne, Martine, Dorothée, Scolastique, Pétronille, Rufme et Secunda, Symphorose, Marguerite, Christine, Edwige, Ursule, Catherine, Bibiane, Barbe, Marguerite de Cortone, Marie-Madeleine de Pazzi, Julienne de Falconieri, Rose de Viterbe, Gertrude, Elisabeth de Thuringe ; ajoutez la fête de l'In-

1728. La leçon historique comprenait une phrase où sont rappelées les résistances opposées à l'empereur Henri IV par Grégoire VII, celle-là même que nous lisons encore : « Contra Henrici imperatoris impios conatus », etc. Les parlements de France y virent un défi aux libertés de l'Église gallicane et à la majesté royale. Le cardinal Fleury cassa leurs arrêts. Mais des évêques les soutinrent : Gaylus, évêquc d'Auxerre; Golbert, évêque de Montpellier; Goislin, évêque de Metz... Benoît XIII (31 juillet 1729) dut condamner les mandements do ces prélats et les édits de ces parlements. Le parlement de Paris (23 février 1730) condamna la condamnation de Benoît XIII... Pareille émeute dans le royaume de Naples... Autant en Autriche... Voyez Baeumer, t. II, pp. 303-314, 322-323. La congrégation de Benoît XIV entendait couper court aux difficultés en supprimant la fête de Grégoire VII.

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vention du corps de saint Etienne et l'Impression des stigmates de saint François K

Le 7 décembre 1742, la congrégation avait enfin dressé son calendrier des fêtes maintenues. Mais ce calendrier n'était encore qu'un catalogue, et plusieurs questions demandaient à être tranchées pour qu'il devînt un véritable calendrier liturgique. Premièrement, d'accord en cela avec l'idée maîtresse de toute leur réforme, les consulteurs entendaient privilégier les fériés du carême et, autant que possible, de l'avent : ainsi l'avait établi l'ancienne liturgie, et la congrégation prenait à témoin le dixième concile de Tolède qui défend de célébrer de solennité des saints durant les dies qiiadragesimaleSy et le concile de Laodicée qui interdit de fêter des natalitia durant le carême. On supprimerait absolument donc toutes les fêtes tombant en carême, ou on les transférerait, exception faite pour l'Annonciation, pour la Chaire de saint Pierre et pour saint Joseph, et sans parler des fêtes simples, lesquelles ne faisaient point tort à l'office férial. Secondement, étant donné que l'on conservait la distinction des six rites de fêtes, consacrée par Clément VIII et Urbain VIII, et que l'on ne touchait pas au schème de concurrence que l'on trouve imprimé à la suite des rubriques du Bréviaire romain, il restait à fixer le rite de chacune des fêtes du calendrier réformé. A cette distribution furent consacrées les réunions des premiers mois de 1743 2.

1. CalencL reformat, ap. Roskovany, pp. 612-6 14 : « Catalo gus festorum seu offîciorum quae visa sunt omiltenda. »

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