AnnJecfa, pp. CM cl suiv.. 892 et suiv
duhiae]\ — des saints Basilide, Cyrin, Nabor, Nazaire Xcta apocrypha); — des saints Vit et Modeste Acta spuria et falsa in pltiribus) ; — des saints Processus et Martinicn (Acla non esse authenlica probat Tilleniontius]\ — de sainte Praxède [Acta pariun sincera..., nulla fide digna]\ — de sainte Pudentienne, des saints Abdon et Sennen [Acta corrupta..., fabulosa)\ — des saints Cyriaque, Large, Smaragde [Acta depravatd) ; — de saint Hippolyte [Ex actis sancti Laurentii.,., actis corruptis)\ — de saint Timothée [De quo maximae et spinis undique circumscriptae lltes apud criticos sunt]\ — de saint Adrien et de saint Gorgonius, des saints Protus et Hyacinthe [Acta apocrypha esse contendunt Tillemontins et Bailletus ) ; — des saints Nicomède, Nérée et Achillée [Fidei valde dubiae] ; — de saint Calliste [Incerta sunt quae in ea nar^rantur) ; — de saint Mennas [Pliwimis scatent difficultatibiis).
Supprimées et remplacées par des leçons nouvelles, les leçons historiques de saint Damase, de saint Silvestre, de saint Hilaire, de saint Félix de Noie, de saint Paul ermite, de saint Marcel, de saint Antoine, de saint Fabien, de saint Jean Chrysostome, de saint Pie V, de saint Pierre Célestin, de saint Félix pape, des saints Pierre et Marcellin, des saints Primus et Félicien, de sainte Marguerite d'Ecosse, des saints Marc et Marcellien, des saints Gervais et Protais, de saint Paulin de Noie, de sainte Elisabeth de Portugal ^ de
1. Et suppression des antiennes et répons propres de cet ofTice, proposé pour être de rite simple, office propre, qui élait l'œuvre d'Urbain VIII e* personne.
saint Jean Gualbert, de saint Apollinaire', des saints Nazaire et Celse, des papes Victor et Innocent, de sainte Marthe, du pape saint Etienne, du pape Xistus, de saint Tiburce, de sainte Suzanne, des saintes Perpétue et Félicité, de sainte Claire, de saint Philippe Beniti, de saint Etienne de Hongrie, des Quarante Martyrs, des saints Nérée et Achillée, de l'Exaltation de la Croix, des saints Corneille et Cyprien, de saint Janvier, de saint Maurice, de saint Rémi, de la dédicace de Saint-Jean-de- Latran, de saint Grégoire le Thaumaturge, de saint Jean de Matha, de sainte Cécile, de saint Clément, de saint Chrysogone, de saint Polycarpe.
Enfin, toujours dans le propre des saints, un certain nombre d'homélies ou sermons apocryphes étaient supprimés. Ainsi, le prétendu sermon de saint Augustin, au second nocturne des saints Innocents, remplacé par un sermon de saint Bernard, « pour que de notre Bréviaire toutes les choses incertaines ou suspectes soient bannies ^ ». Ainsi, au prétendu sermon du même saint Augustin, au second
1. La congrégation remplace la légende de saint Apollinaiic par un sermon panégyrique de saint Pierre Chrysologue, sans couleur historique. Elle justifie ainsi la correction : « De sancio Apollinare niliil asserere certius possumus, quam quod legimus in hoc sermone S. Pelri Ghrysologi. Ab hoc dissentiuni acta, quae sanctum Apollinarem in ipso martyrii aclu obiisse narrant. Sed acta ista, tametsi antiqua, inter sincera tamen non retulit Ruinartius, et interpolata esse fatelur Joannes Pinius. Addit Tillemontius niulta in illis contineri, quae ipsis detrahaut auctoritatem. Hinc sermonem istum legendum exhibent Breviaria Lugdunense et Parisiense. » Analecta, p. 909.