‹ Histoire du Bréviaire romainChapitre 2 sur 218 · DE LA TROISIÈME ÉDITION (1911). III · texte numérisé non relu

DE LA TROISIÈME ÉDITION (1911). III

1754). Tomasi, fait cardinal en 1712, mourut en 1713 : il avait, par ses publications documentaires, choisies et fidèles, amassé des matériaux dont nous usons encore; lui-même s'était borné à les annoter sobrement et sûrement.

A la même Jignée appartient le bénédictin allemand Dom Gerbert, dont nous citerons les Monumenta veteris liturgiae alemannicae (Sant- Blasien 1779).

En France, l'érudition, au début du xviii® siècle, produisit deux livres d'une valeur durable. En première ligne, le Tractatus de antiqua Ecclesiae disciplina in divinis celebrandis officiis (Lyon 1706) de Dom Martene. L'auteur est souvent comme écrasé par l'abondance des textes; toutefois ce regret ne porte que sur le dossier des pièces justificatives, car l'exposition est, en même

Kemps que d'une admirable richesse d'informaion, d'une ordonnance et d'une clairvoyance qui ont du livre de Dom Martene un livre avec lequel m doit compter constamment aujourd'hui encore. En seconde ligne, je voudrais qu'on range le Commentaire historique sur le Bréviaire (Paris 1727), traduit en latin peu après (Venise 1734), du sorbonniste Grancolas. Il doit beaucoup à Dom Martene; tout de même, il a son érudition propre.

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