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De ord. antiph. 52 : « De glorioso ofTicio quod fit circa

L OFFICE îlOMAiN I)t TEMPS DE CHARLEMAGNE. 149

représente une liturgie plus ancienne, fait chanter devant les fonts un long verset grec. — Au total, nous sommes, avec ces vêpres pascales, loin des vêpres canoniques : sans doute, les vêpres pascales comptent cinq psaumes, et de ceux que l'office canonique réserve à ses vêpres; mais ces trois stations, ces trois Magnificat, ces versets latins et grecs, tout cela est d'une liturgie romaine plus ancienne, et d'un temps où les vêpres étaient sans doute encore inconnues à Saint-Pierre.

Au dimanche in albis depositis, l'exceptionnel office de Pâques et des dies baptismales faisait place à l'office ordinaire des dimanches et des fériés^ ; le temps pascal n'avait plus à lui en propre que ses antiennes et ses répons. La fête de l'Ascension de Notre-Seigneur se célébrait quarante jours après Pâques ; elle était, comme Noël et l'Epiphanie, une fête de neuf psaumes, neuf leçons, avec ses antiennes et ses répons propres ^.

Cinquante jours après Pâques, la Pentecôte ramenait l'office de trois psaumes, trois leçons. La Pentecôte, en effet, Pascha Pentecosten, comme l'appelle

vespeiiinales terniinos in paschali hebdomada in roniana Ecclesia... » Pour une description plus détaillée, voyez D. G. M. « Les vêpres pascales dans l'ancienne liturgie romaine », Revue bénédictine, 1889, p. 150-157.

1. De ord. antipli. prolog. : « Interrogavi quotus ordo responsoriorum celebraretur in dominica nocte quam solemus nominare octavas Paschae. Responsum est : Novenarius, in ea cantamus de auctoritate ». Sur les répons De aiictoritate, voyez ibid. 33.

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