‹ Histoire du Bréviaire romainChapitre 8 sur 218 · DE LA TROISIÈME ÉDITION (1911). IX · texte numérisé non relu

DE LA TROISIÈME ÉDITION (1911). IX

très recherches, où la même méthode était appliquée (servatis sevvandis) à l'histoire d'autres institutions de l'Église et à la notion même d'Eglise et de catholicisme. Un jour viendra où le bénéfice qu'on se félicite de trouver dans une histoire du Bréviaire, on se félicitera de le trouver dans une histoire des ordinations, par exemple, ou dans une histoire des origines du dogme de la Trinité. Et quand on sera unanime à penser de la sorte, il y aura pour la vérité que le catholicisme possède par tradition héritée des premiers jours, une singulière plus-value.

Nous n'en sommes encore, à l'heure présente, qu'à peiner pour assurer ce progrès à venir. Je devais aux lecteurs qui ont aimé cette Histoire du Bréviaire romain et qui lui ont pardonné ce qu'elle avait de prématuré, de la reviser avec un soin extrême. J'admire, sans en être, hélas, les gens qui n'ont pas à se corriger, et qui ne font jamais que du définitif. Pour nous, historiens, si la courbe des grandes lignes est aisée à tracer, les détails sont toujours à vérifier, et les détails sont infinis. Les grandes lignes du livre ont été maintenues ; les thèses fondamentales fortifiées ; la justification documentaire contrôlée et enrichie. Sur plusieurs points, on a atténué les assertions

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