‹ Histoire du Bréviaire romainChapitre 9 sur 218 · X AVANT-PROPOS DE LA TROISIEME EDITION · texte numérisé non relu

X AVANT-PROPOS DE LA TROISIEME EDITION

premières, et volontiers, on mettrait ces corrections-là sous le couvert de ces paroles d'or de Thomassin : « La plus part des gens aiment un air décisif, qui donne des résolutions précises sur toutes les choses qu'on propose, sans qu'il reste aucun doute dans l'esprit... Ce n'est pas pourtant la manière dont il faut s'y prendre pour pénétrer bien avant dans la connoissance de l'ancienne discipline. Comme c'est un païs éloigné du nostre, et assez remply de ténèbres, il faut y aller pas à pas et avec beaucoup de précaution. »

Les premières éditons de ce livre étaient dédiées à J, B. De Rossi, auprès de qui j'ai travaillé jadis de 1887 à 1889, à Rome : on ne sera pas surpris que son nom se lise toujours en première page . Ce livre juvénile s'est fait dans l'enchantement de Rome, la Rome de De Rossi et de Léon XIIL Plus tard, Léon XIII, pensant à une correction nouvelle du Bréviaire, nomma une commission à la tête de laquelle il plaça M*^"" Duchesne, et, si les noms des consulteurs ne furent pas publiés, du moins j'ai pu connaître l'un de ces noms. De Rossi n'est plus là! Que du moins le rappel de son souvenir, ici, témoigne de mon inaltérable fidélité à l'esprit qui était le sien.

Paris, 30 septembre 1910.

DU

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