‹ Histoire du Bréviaire romainChapitre 98 sur 218 · Baeumer, t. II, p · texte numérisé non relu

Baeumer, t. II, p

chœur : « Ne fiant ita brèves ut ille frater qui civ' cam facit cum ahsconsa, non possit per totum chorum et extra circuisse, exploraturus scilicet si quis forte obdormierit inter legendum ». Ces longues lectures de Cluny passaient pour singulières et exagérées : la première question^posée à Udalric, dans son exposition des coutumes de Cluny, est celle-ci : 's. Audio lectiones vestras in hieme et in privatis noctihus multum esse prolixas\.. »

Il était naturel que l'ancien office romain, introduit en France avec son propre du temps et son propre des saints^, s'ouvrît à des fêtes locales nouvelles. Amalaire l'avait entendu ainsi, et tous les liturgistes, soit séculiers, soit réguliers, avec lui. On eut donc des fêtes de saints locaux, comme saint Maurice, saint Rémi, saint Léger, saint Germain, saint Ouen, saint Boniface, saint Médard, saint Michel in mari... Mais

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