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officiers, * parcequ'il ne les croyait pas nécessaires ou parcequ’il voulait les tenir perpétuellement sous sa dépendance immédiate, exercer sur eux un contrôle direct, une espèce de coercition ou d’intimidation, La première raison aurait été frivole ; la seconde insensée, et la troisième odieuse. Mais, quelle que fût la
. raison de son refus, il n’en était pas moins vrai que la colonie était mise en collision avec la métropole, sa tranquilité future perdue de vue, et son avenir com-
promis, pour la manière de voter la modique somme de £1,300, et cela, après des concessions auxquelles nul homme raisonnable.et éclairé ne se serait attendu. De très grands effets sont quelquefois provenus de causes très petites, en apparence, mais nous ne croyons pas que, dans l’histoire, ancienne ou moderne, on puisse trouver l'exemple du salut, du bien-être politique et social de tout un peuple, sacrifié à une pareille vétille, à une aussi pitoyable pointillerie; et pour n'attribuer la chose qu’à une erreur de jugement, à une déplorable infatuation, la chambre faisait cet incon.
cevable faux-pas, dans le même temps qu’elle se votait
à elle-même £3,600 annuellement, pour la durée du parlement, outre les £1,000 accoutumés, à son orateur. Ayant obtenu de la complaisance de lord Aylmer la suspension du procureur-général, la chambre d’assem- ‘blée crut qu’elle obtiendrait aussi facilement la destitution du juge Kerr. Par suite de la pétition de M. Gugy, son comité des griefs, après avoir rapporté douze chefs d'accusation, conclut à l'effet qu'une hum. ble adresse soit présentée à son Excellence, le gouverneur on chef le priant de faire usage des pouvoirs respectifs qu'il tenait de sa commission, pour destituer l'honorable James "Kerr des situations de juge sub-
© #Le Haut-Canada venait de suppléer à cet oubli,
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le juge Kerr, sur une adresse des deux Chambres.
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nature à surpasser les du Bas-Canada,
explicite, les à pétition de la chambre, ites par la Couronne étaient de plus vives attentes des habitans
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par la chambre d’assemblée, dans un esprit de libéralité réciproque. Les votes et les résolutions de la chambre, en des occasions précédentes, justifiaient
* Si c'avait £té, par Sxéiüple, ia place de traducteur français occupée peu #Uparavant, par un Autre juge, quel mal en serait-il résulté ?
f Lord Ayimer fut blémé directement, Plus tard, d’avoir fait” uue telle Promesse, et indirectement d’avoir suspendu M, Stuart,
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encore davantage cette attente, de la part du gouvéf+ nement; et quand même se serait élevé quelque doute à cet égard, il aurait dû disparaître devant certaines tirconstances récentes, qui prouvent clairement que la chambre peut, dans certains cas, être induite à prêter une vreille favorable à la proposition de mettre des salaires hors de l'incertitude d’un vote annuel.
“Ces espérances ont néanmoins été frustrées, et cela, dans des circonstances des plus décourageantes, car le gouvernement en se présentant à la chambre d’assemblée avec la proposition d’une liste civile sur une échelle si limitée, qu’elle a du exciter une surprise universelle, a été acceuilli sur le seuil même de la porte, par un refus formel et absolu. *
“En Angleterre, au commencement de chaque règne, la législature vote invariablement une liste civile, qui assure, durant la vie du souverain, des salaires fixes et déterminés, qui se rattachent à la dignité ainsi qu’au service de l’état, et cependant, les partisans les plus jaloux des droits du peuple rte se sont jamais opposés, en principe, à une telle mesure, eton ne la regarde nullement comme indiquant, de la
part de la couronne, un manque de confiance de la branche populaire de la législature.
# Il était donc raisonnable et conséquent de su pposer que le même principe pouvait être adopté et mis en
. pratique avec avantage dans cette colonie, dont la constitution a une analogie si frappante avec celle de la métropole,
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* Hlle venait de se voter, ou de voter à ses membres une éndemnnité ‘ pour la durée du parlement.”
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fiistoihé repoussé, ridiculisé même l’idée, dans la précédenté session. Mais quoiqu’ils eussent trouvé un auxiliaire violent dans M. Lee, et un auxiliaire modéré dans M. * MonpeLer, ils furent combattus victorieusement par MM. Neilson, Quesnel, Gugy et LATERRIERE.* Pendant que ces discussions bruyantes ot ces altercations avaient lieu dans l’enceinte de la chambre d’assemblée, l'état de la société était troublé, hors de cette enceinte, par la licence effrénée de la presse périodi- ,que et par ses funestes conséquences. Mais il faut reprendre les choses d’an peu plus haut, en commengant par le Haut-Canada.
‘De nouvelles élections avaient donné à cette province une chambre d’assemblée différente de la dernière dans sa composition. Les niveleurs y étaient en moindre nombre ; le parti opposé à une réforme des abus réels, ou à une réforme trop prompte de ces abus, y étaient peut être trop nombreux, mais l’har-
* ( A-t-il demandé l'opinion du peuple, lorsqu'il a rédigé ses treize propositions de l’année dernière?” M. Bourdages, parlant de M. Neilson, Malencontreusement M. Neilson et M. Quesnel combattent la proposition de M. Bourdages, sur le principe que le changement n’a pas été demandé par le peuple, sans réfléchir que si “ le peuple a été bien conseillé ” une fois, il peut être mal conseillé ane autre fois, et qui pis est, “ agité ” le premier avant, le dernier après que M. Gugy eût cité le passage suivant d’un discours de Fox en parlement :
“Supposons que le peuple, au lieu de cette monarchie mixte, que nous Llébrons comme étant également l'orgeuil et l'envie de l’univers, nous donne pour instructions, à nous, ses représentants, d'introduire une forme démocratique de gouvernement, nons comporte: rious-nous en bons sujets du roi, et en fidèles gardiens de notre pays, si nous agissions conformément à des instructions aussi
angereuses? Nous avons juré de maintenir la constitution dans sa présente forme, de maintenir les priviléges du parlement dans une partie essentielle de la constitution, et de n'empiéter ni sur la juridiction légitime des pairs, ni sur la juste prérogative du souverain, f'erons-nous donc ce qui est mal, parceque le peuple Le désire, dt tandis que nous sommes constitués pour garder avec }œit du dragon le fruit de la liberté du jardin des Hespérides, serons-nous les seuls esclaves dans la nation ?”
“Quand bien même ces résolutions seraient convenables, on choisit mal le temps pour les proposer. Ce n'est pas se conduire
Monje chambh:
provin de chos Macker sent.* maitrisé mée. I 24 novel particul bre d’as ‘ Bel ex choses: « bureau décrêts d naire qui Le 7, i la majori
me avec franc membres je notre adress dire si elle été reçue fa édition (au tous les ang VOus rien au!
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et les chambres ; le peuple ne s apliquait pas autrement ; ja province entière Jjouissait de la tranquilité. Cet état
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sent* Soit que l'esprit d'agitation ot de discorde le maitrisât, il résol
à sa tactique accoutut, dans les numéros du 8, (1831), deux articles à majorité de la cham-
24 novembre et du ler décembr particulièrement injurieux à 1
Le 77, il fut résolu, dans la cç
hambre d’assemblée, à la majorité de 23 Contre 17, «
que les deux articles sus-
on revient encore avec une nouvelle édition (augmentée) des griefs, et l’on en Aura probablement une tous les ang’ Le ublic pourrait bien dire À bon droit, mais n’avez- Vous rien autre chose à traiter que des griefs, et parmi les nombreux objets qui méritent votre attention, toujours des griefs, rien autre chose que des griefs, il semble é
qu ee cn & assez parlé, On ge plaint que le peuple n’a Pas assez d'in
es écrivains Braves, qui ne parlent qu’ lus que par le Petit nomb
à la raison, ne sont trouvent de bian nombreu
TP ; Ceux qui s'adressent aux passions x lecteurs.” 7} 7y licence de la presse,