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156 | fitstoihé
‘dans la position constitutionnelle et patriotiqne qu'il . avait prise d’abord, s’opposant à tout ce qui lui parais-
sait s'écarter de la légalité et de la convenance parle. mentaire, de quelque côté que vint le tort. On l’a déjà entendu plusieurs fois, dans cette session ; peut-être ne
: sera-t-on pas faché do l’entendre encore une fois, carac-
térisant l'enquête sur le 21 mai, 1832, et l’éloquence de M. Papineau :
“Je saisirai cette occasion pour dire que, depuis le commencement jusqu’à la fin, j'ai cru que cette enquête n'était pas digne de ma présence, en voyant que des hommes téméraires et dangereux s’y étaient immiseés, et se laissaient emporter, comme on l’a vu souvent, aux passions haineuses et à l'esprit de parti. Je ne suivrai pas l’oratear dans ses longs discours, qui contiennent tant de déclamations et d’écarts, qu'il faudrait un fil pour le suivre, comme pour sortir du labyrinthe. Je ne suivrai pas cette enquête, parce que je l'ai vu conduite avec un degré de passion qui est..…....Je ne prononcerai pas le mot qui pend sur mes lèvres, pour la qualifier ; mais je dirai que c’est poluer la fontaine de la justice que d’essayer d'influer sur l’esprit des membres, en déclarant ouvertement
° que des gens sont coupables de meurtre volontaire,
et cela, sans que ces gens subissent leur procès et aient l’occasion de se défendre. J'ai entendu faire l'éloge des talents oratoires de M. l'orateur, mais, à voir la manière dont ces talents sont pervertis, Dieu me garde de ‘pareilles éloges. Je suis surpris de voir un homme, comme M. l’orateur, s’abandonner à des sentimens violents et passionnés. Je ne me plains
. pas de l'enquête; je la désire même ; mais je me plains
de la violence et de la partialité qui la souillent et la déshonorent, Bien loin que cette enquête puisse con-
duire aux fin bornes de la j bres assis de inquisiteurs, :
mais dans la “ Pour reve viens de parle violent de l'or rens de déclm coulant dans 1!
Est-il un homn rait accuser le taire? Toute quête, et l’hon juteur en répor Les affaires d, plus difficiles à chambre d’asse:
civile de £5,900, lui avaient été f qu'en conséque:
il ne ferait plus mais qu'il y po loi avait mis à & temens auxquels n'avaient pas ét penses de l’année précisément « qu ment de sa Maje de la couronne, fonds le gouvern frayer les salaires civile, qu’elle av ‘ncore que malgré
‘ncore que malgré
mais dans la vue de condamner.
viens de parler ; qu'est-ce autre chose
rens de déclamations d'écolier, coulant dans les rues, de massa
cres et de meurtres.
Est-il un homme, qui, la main su
r la Conscience, Ôse-
employée à cette en-
8 “ péremptoire et sec,’ uestion d’une liste civile, mais qu'il y pourvoirait au moyen des fonds que la loi avait mis à sa disposition, les salaires ou appointemens auxquels cette liste civile devait subvenir
n'avaient pas été inclus dans l'estimation des dépenses de l’année, La chambre aurait voulu précisément « quels étaient les fo ment de sa Majesté prétendait
de la couronne, en celte province: au moyen de quels fonds le BOuvernement de sa Majesté entendait dé. fraÿer les salaires Mentionnés dans le projet de liste ait rejeté séchement, prétendant ce rejet “ sec et péremptoire” tout
savoir nds que le gouverneêtre à la disposition
me paraissent être des ans la vue de s’enquérir,
tion de la justice, dont je
que le langage qui nous noie ici dans des tor-
de ruisseaux de sang
sh de meurtre volon-
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