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que de fréquents appels aux passions, des intrigues 01
des menées qui puissent leur faire désirer des évén mens qui devront être funestes..……., Que veut dire cetti tJusion qu'on fait aux forces et à la révolution de l'Amérique ?.…...L'idéo si ridicule d'un système répu blicain en Canada n'existe que dans la tête de ceux qui auraient espoir d'en tirer parti. Je n'approuve rai jamais qu'on fasse des menaces et qu'on adress des expressions injurieuses à celui qui est le représen
tant du roi; je regarderai toujours comme une me.
sure impolitique de nous adresser à MM. O’Conneli. « Hume pour soûtenir nos représentations, - Je ne puis m'empêcher de croire que cos comités, ces clubs, qu l’on prétend former ici, no seront que des boute-feur 4 sédition. On va plus loin, on va jusqu’à offrir les de. niers publics pour maintenir ces associations. J'out cela, vraiment, sent la révolution française, tout cci: sent la force brute. Réveillez l'énergie des masses, ci elles s’entrechoqueront: elles briseront aujourd'hi; leur idole d'hier. Elles auront commencé par le règne de la liberté et de la fraternité, elles finiront par celui de la terreur et de l'anarchie.”
Les résolutions ayant été présentées pour le con cours de la chambre par M. Bédard, qui ne s’en attri-
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prendre sur lui foute la responsabilité, et motion ayant été faite par le même, secondé par M. Morin, que la première série fût adoptée.*
* (i Troubles en Canada. I n’y a pas que notre ci-devant heureur pays qui soi’ afigé des maux de la turbulence politique. Le furieux esprit de parti a dépassé le 45e degré, et exerce ses ravages avec un surcroit de violence dans les provinces canadiennes, Il avait été introduit une série de propositions parmi lesquelles nous transcrivons les deux suivantes (37e et 38e), qui indiquent une forte tendance révolutionnaire. "3 {T1 parait que la déclaration de M. l'orateur Papineau n'était
M. Ne M. Duvs général, devrait ] autre 8e deuxièm « L'éts par cette deux ch adresses le princi départem mises de même an part du g ment et d principau adresses, « céder dan:
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M. Neilson proposa, en amendement, secondé par M. Duval, “Que le rapport fût renvoyé à un comité général, avec instruction de savoir si la chambre ne devrait pas substituer aux résolutions rapportées une autre serie de propositions, dont la première et la deuxième étaient comme suit :
‘ L'état de cette province a été pleinement considéré par cette chambre, et représenté à sa Majesté et aux deux chambres du Parlement, dans ses humbles adresses du 16 mars 1831, ot les réponses qu'y a faite le principal secrétaire d'état de sa Majesté pour le, département colonial, en date du 7 juillet suivant, mises devant cette chambre le 8 novembre de la même année, contient une Promesse solennelle, de 1a part du gouvernement de sa Majesté, de son consentement et de sa coopération à obvior ou remédier aux principaux griefs et abus dont se plaignent les dites adresses, et il est du devoir de cette chambre de procéder dans l'esprit de la dite dépêche, de coopérer à avancer la paix, le bien-être et le bon gouvernement de la province, Conformément à l’acte du gouvernement britannique qui le constitue,
“L'extrait d’une dépêche du prinéipal secrétaire d'état de sa Majest, pour le département colonial, communiqué à cette chambre, par message de son Excellence, sous la date du 28 juillet .1828, adopté après un examen des requêtes de toutes les classes des sujets de sa Majesté de cette province, et en cela, cette chambre a un motif de plus pour procéder instamment, diligemment et avec persévérance, en autant que la
pas une vaine Menace... Dans les résolntions supplémentaires, le Souverneur est accusé directement et formellement, des conven-
tions du peuple sont Provoquées, et les dépêches de M. le secrétaire Stanle A biffées des Journaux." Comm ew York.
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