LES TROUBLES DE
Effet des 92 résolutions en Augleterre.—Une partio des cantons de l’est se
rallient à la chambre d’assemblée.—Comité nommé dans les communes sur nos affaires.—Débats.—Une partie du cabinet anglais résigne.—M. Stanley est remplacé au ministère des colonies par M. Rice, à qui succède lord Aberdeen.—Comités de district en Canada.—Nouvelles pétitions. —Lettre de M. Roebuck.— Nouveaux débats dans la chambre des communes—Nouveau parlement canadien.—Associations constitutionnelles.… Rapprochement entre les libéraux du Haut et du Bas-Canada,—Le parlement s’assemble à Québec.—Nouvelle adresse à l’Angleterre.—Une autre section de la majorité se détache de M. Papineau.--Dépêches de lord Aberdeen.—Ministère de sir Robert Peel.—Trois commissaires envoyés en Canada.—Lord Gosford remplace lord Aylmer.—Chambre des lords. —Ouverture du parlement canadien.--Discours de lord Gosford.--Ln chambre persiste dans la voie qu’elle a prise, en votant des subsides pour six mois, lesquels sont refusés.--Le parlement est prorogé et convoqué de nouveau.—Les autres colonies, qui devaient faire cause communeavec le Bas-Canada, l’abandonnent et acceptent les propositions de l'Angleterre.—Rapport des commissaires.—La conduite du ministère approuvée. — Les assemblées continuent en Canada.—Langage des journaux.—Agitation dans les campagnes.—Bandes d’hommes armés.--M. Papineau descend jusqu’à Kamouraska.—Opinion réelle de la masse des habitants. Nouvelle session du parlement, aussi inutile que les autres.--Nouvelle adresse au parlement impérial.—Magistrats et officiers de milice destitués.—Associations socrètes à Québec et à Montréal, où l’on résout de prendre les armes.--Démonstrations en faveur du gouvernement.——As. semblée des six comtés.--Mandement de l’évêque de Montréal.—Le gouvernement fait des armements.—Troubles à Montréal.—Mandats d’arrestation lancés.—Les troupes battues à Saint-Denis; victorieuses à Saint- Charles.—La loi martiale protlamée.—Plusieurs membres invitent inutilement le gouverneur à réunir immédiatement les chambres. — Affaire de Saint-Eustache.—L’insurrection domptée.—Troubles dans le Haut-Canada.—Résignation de lord Gosford.—Débats daus les communes.—Les ministres promettent de soumettre l'insurrection par les armes,
Les 92 résolutions et l’ajournement prématuré des chambres ne laissèrent plus de doute sur la gravité de la situation. La so-
290 IISTOIRE DU CANADA,
lution de toutes les questions était laissée à la métropole, Quoiqu'il régnât beaucoup d'incertitude sur ce qu’elle allait faire, il y avait de temps en tenps des faits, des rumeurs, qui entretenaient les espérances des libéraux. Les gazettes publièrent une dépêche de lord Goderich au gouverneur de T'erreneuve, laquelle paraissait confirmer l'opinion de la chambre sur les conseils législatifs, ‘“ On ne peut nier, disait ce ministre, qu’en pratique l'existence des conseils n’ait ét6 accompagnée de dif. cultés sérieuses, Ils ont mis trop souvent en lutte les différentes branches de la législature; ils ont ôté aux gouverneurs le sentiment de leur responsabilité, et privé les assemblées de leurs membres les plus utiles, tout cela sans compensation. Ils n’ont dans les colonies ni la position ni l'influence qu'a la chambre des lords en Angleterre, parce qu’ils n’ont rien de la richesse, de l'indépendance et de l'antiquité qui font respecter la pairie anglaise. D’après ces circonstances et ;'aistoire des colonies de l'Amérique, je verrais avec plaisir tout arrangement qui tendrait à fondre les deux chambres en une seule, où les représentants du peuple se rencontreraient avec les serviteurs de la couronne.” Ces dernières paroles annonçaient à la fois l'abolition du conseil et l'introduction du système responsable.
Vers ce temps-là, une partie des habitants des cantons de l’est s’assemblèrent à Stanstead sous la présidence de M. Moulton, et passèrent des résolutions pour approuver celles de la chambre. Presque tous les comtés, presque toutes les paroisses les imitèrent. Les journaux étaient remplis de ces démonstrations populaires, qui encourageaïient les députés à suivre la voie qu'ils avaient prise. Des délégués de comtés s’assemblèrent à Montréal pour organiser un comité central et permanent, chargé d’éclairer l’opinion et de donner l’exemple des mesures à prendre suivant les circonstances. Le parti anglais faisait répandre alors le bruit que les ministres avaient résolu d’unir les deux Canadas. L’agitation était presque aussi vive dans le Haut-Canada que dans le Bas, et le parti libéral de cette province paraissait vouloir agir avec nous.
Mais c'était à Londres que devaient se décider nos destinées. M. Roebuck proposa à la chambre des communes, le 15 avril 1834, de nommer un comité chargé d'indiquer les moyens de remédier aux imperfections des gouvernements des deux Cana-
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das. MM. Roebuck, Hume et O’Connell prirent la parole en faveur des Canadiens. Le ministre des colonies, M. Stanley, défendit sa politique et fut appuyé par lord Howich et par M. P. Stewart, M. Roebuck, en plaidant la cause du Bas-Canada, avait soutenu celle du Haut, dont M, McKenzie était l'agent à Londres, mais l'agent de la minorité d’après l'opinion de la législature de cette province. M, Stanley dit que le Haut-Canada ne se plaignait pas de sa constitution, et que c’étaient les factions qui avaient décrié celle du Bas, accordée pour protéger la langue, les usages et les lois de ses habitants. Il déclara qu’il fallait maintenir le conseil législatif, parce qu’en le rendant électif on détsuirait entièrement l’inflfence de l'État, et l'on annulerait les droits de la minorité anglaise, pour la défense et la protection de laquelle il avait été établi; qu’il était vrai que sur les 204 fonctionnaires 47 seulement étaient Canadiens-Français; mais qu’il ne doutait nullement que les deux Canadas ne fussent un jour unis, quoiqu'il ne fût pas disposé à offrir pour le moment une mesure qui iui paraissait la seule propre à y assurer l’existence des principes anglais et à réduire la législature rebelle qui siégeait à Québec. Il proposa ensuite, en amendement à la motion de M. Roebuck, qu'un comité spécial fût nommé pour voir jusqu’à quel point les recommandations du comité de 1828 avaient été observées ; ce qui fut agréé par la chambre.
O’Connell protesta contre la constitution du conseil législatif, parce qu’elle donnait un double vote au gouvernement, et déclara que l’un des principaux abus venait de ce que le conseil exécutif soutenait les étrangers contre les habitants du pays.
Lorsque la nouvelle de ces débats parvint à Montréal, le comité central vota des remercîments aux orateurs qui avaient défendu la cause des Canadiens, et approuva la conduite de MM. Bidwell, McKenzie et des autres réformateurs du Haut- Canada.
Le comité de la chambre des communes voulut étendre son investigation au delà des limites de l’enquête de celui de 1828, malgré les efforts de Stanley. La correspondance entre le bureau colonial et les gouverneurs du Canada, lui fut soumise. Il trouva dans les dépêches de lord Aylmer, depuis qu’il s'était soulevé contre la chambre, des épithètes offensantes pour les chefs du parti canadien, et que M. Baring voulut faire effacer.
Le comité interrogea sir James Kempt, MM. Viger, Morin,* Ellice, J. Stuart, Gillespie ot le capitaine McKennan. Sir James Kempt répondit que le seul moyen do faire cesser les dissensions, était d'assurer le payement des fonctionnaires par une loi du parlement impérial, et que, quant au conseil exécutif, il s'était dispensé de ses services lorsqu'il était gouverneur du Canada, M. J. Stuart fut d’avis qu’il fallait réorganiser la chambre d’assemblée pour former une majorité anglaise, ou réunir les deux Canadas et donner au conse!! exécutif le pouvoir de se renouveler lui-même et de renouveler le conseil législatif.
C’est pendant que la question canadienne se discutait devant ce comité, qu’une partie ‘des ministres résignèrent sur la question des biens de l’Irlande. M. Stanley fut remplacé au ministère des colonies par M. Spring Rice. Ce changement, accueilli d’abord avec joie en Canada, où M. Stanley avait perdu par sa conduite récente la popularité que ses discours de 1822 lui avait acquise, exerça peu d'influence sur nos destinées. Le rapport que présonta le comité ne concluait à rien; il laissait les choses dans l’état où les étaient. Il était très-court et rédigé à dessein dans un style contraint et ambigu, pour ne pas mécontenter trop fort aucun parti. Il abandonnait la décision de toutes les questions au bureau colonial. Cependant il avait causé beaucoup de débats dans le comité. M. Stanley avait voulu faire approuver sa conduite, et il avait, dans ce but, fait ajouter au rapport quelques paragraphes, auxquels M. Roebuck s'était opposé et qui avaient été retranchés. Sir James Graham et M. Robinson avaient soutenu le ministre contre MM. Roebuck, Howick et Labouchère. On avait débattu quatre heures, et obtenu une majorité de deux voix.
Les comités de district cependant siégeaient toujours en Canada. Ils avaient envoyé à Londres des pétitions qui portaient plus de 60,000 signatures; ils correspondaient en même temps avec nos agents et passaiont résolutions sur résolutions pour exciter lo peuple à prendre une attitude qui pût imposer. Le comité de Montréal reçut une lettre de M. Roebuok, qui l'informait qu’il n’avait eu aucune espérance tant que M. Stanley avait été à
* M. Morin avait eu une conférence d'une heure et demie avec M. Stanley et sir James Graham, et ils avaient discuté ensemble la question des finan-
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la tête du bureau colonial; mais que M. Spring Rice paraissait plus traitable et qu’il attendait de lui un meilleuravenir. Ce ministre avait abandonné le projet de loi de son prédécesseur touchant la liste civile, et il était juste de lui donner un peu de délai. ‘“ Il vaut mieux, j’en conviens, disait M. Roebuck, com-
battre que de perdre toute chance de se gouverneur ‘oi-même ;
mais nous devons assurément essayer tous les moyeus avant de
prendre la résolution de recourir aux armes. ... La chambre peut,
comme sous l’administration de sir James Kempt, passer une loi
des subsides temporaire, sous protêt, en se réservant tous ses
droits et en exposant qu’elle donne son suffrage par esprit de con-
ciliation, et pour fournir au nouveau ministre l’occasion de réparer les griefs de son propre mouvement.” Il conseillait ensuite de réveiller le peuple, de ne point reculer d’un pas devant les principes, et déclarait que l’on n’aurait de bon gouvernement que quand on se gouvernerait soi-même et qu’on se serait défait du conseil législatif.
La suite des événements fera voir si ces conseils étaient bien sages. à
Le 4 août, il y eut encore quelques débats dans les communes sur nos affaires, à l’occasion d’une requête présentée par M. Hume à l’appui des 92 résolutions. M. Rice blâma sévèrement M. Hume au sujet d’une lettre publiée dans les journaux, et dans laquelle ce dernier appelait les Canadiens à résister à la funeste domination du gouvernement anglais. ‘ Il ne convient point, dit-il, à un homme, qui parle sans danger dans l’enceinte des communes, de donner des conseils qui peuvent faire tant de mal à l'Angleterre et au Canada. Si l’on a recours aux armes, j'espère que les lois puniront tous ceux qui auront pris part à la conspiration.”
Le parlement canadien ayant atteint son terme, de nouvelles élections eurent lieu et affaiblirent encore le parti du gouvernement. Il y eut beaucoup de troubles à Montréal et ailleurs. A Montréal, l'élection fut discontinuée pour cause de violence. A Sorel, un Canadien fut tué d’un coup de fusil de propos délibéré. Les Anglais, joints à quelques Canadiens, avec M. Neïlson et M. Walker à leur tête, formaient alors à Québec, à Montréal,
aux Trois-Rivières, des associations constitutionnelles par opposition aux comités des partisans de la chambre. Ces associa-
tions signèrent des pétitions au roi dans le sens de celles que les Anglais avaient déjà prié lord Aylmer de transmettre à Londres ; et elles chargèrent MM. Neilson et Walker d’aller les déposer au pied du trône. Bien des Anglais cependant partageaient les sentiments des Canadiens, et il y en eut sept ou huit d’élus par l'influence de ceux-ci. Les cantons de l’est, peuplés d’Anglais, se prononcçaient pour les réformes. Sur leur invitation, M. Papineau, accompagné de plusieurs membres de l’assemblée, se rendit à Stanstead, où il fut reçu avec toute sorte d’honneurs par les comités qui s'étaient formés dans cette partie du Canada. Plusieurs centaines de personnes lui firent visite le jour de son arrivée, et le Vindicator annonça qu’il ne s'était pas trouvé moins de 500 personnes réunies pour le saluer, parmi lesquelles on avait remarqué plusieurs Américains des États du Nouveau-Hampshire et du Vermont, entre autres le général Fletcher. Le soir on lui donna un dîner de 200 couverts.
Ces démonstrations, les discours des membres dans les assemblées qui avaient lieu partout, les écrits des journaux, tout annonçait un redoublement de violence et de passion. M. Papineau avait recommandé dans son adresse aux électeurs, de ne point consommer de produits anglais, de se vêtir d’étoffes manufacturées dans le pays et de ne faire usage que de boissons canadiennes, pour encourager l’industrie locale et dessécher la source du revenu public, que les ministres employaient comme ils voulaient. Comme les banques appartenaient aussi au parti hostile à la chambre, il conseilla aux habitants d’exiger le payement de leurs billets en espèces. Il fut même question d’établir une banque nationale.
A Toronto, il se forma une association politique, qui se mit en rapport avec les comités permanents du Bas-Canada, afin de donner plus de poids à ses paroles et à ses résolutions. Elle en avait besoin, car bientôt l’on apprit la résigration du ministère et l’avénement des torys au pouvoir. Sir Robert Peel était placé à la tête des affaires et le comte Aberdeen au département colonial. Ces nouveaux ministres eurent à s’occuper des nouvelles adresses du parti anglais, ainsi que de la nouvelle pétition de la chambre et de la minorité du conseil législatif à l’appui des 92 résolutions. Mais ils ne pouvaient trans-
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metre leurs instructions à lord Aylmer avant l'ouverture des chambres canadiennes.
La première chose que fit la chambre, en se réunissant le 21 février 1835, fut de protester contre les remarques que le gouverneur avait faites en ajournant la dernière session, et de faire biffer son discours du procès-verbal. C'était proclamer les hostilités. M. Morin proposa ensuite que la chambre se formât en comité général pour continuer la considération de l’état de la province. M. Gugy, en s’y opposant, observa qu'il préférait une administration composée d'hommes nés dans le pays, à toute autre. ‘“ Pour moi, répliqua M. Papineau, je ne veux pas cela ; le gouvernement que je désire, c’est un gouvernement composé d'amis des lois, de la liberté, de la justice, d'hommes qui protégent indistinctement toutes les industries, et veulent accorder à tous les citoyens les mêmes priviléges. J'aime, j'estime les hommes sans distinction d'origine ; mais je hais ceux qui, conquérants altiers, viennent nous contester nos droits, nos mœurs et notre religion. S'ils ne peuvent s’amal-
gamer avec nous, qu’ils demeurent chez eux. Il n’y a pas de,
différence entre eux et nous ; les mêmes droits et la même pro-
tection appartiennent à tout le monde. Assurément je préfé- .
rerais un gouvernement composé de gens du pays à un gouvernement composé d'hommes comme ceux dont je viens de parler et mes compatriotes ont déjà fait preuve de capacité et d’intégrité. Ceux mêmes qui réclament ces priviléges exclusifs, les réprouvent dans leur cœur, et ils en seront eux-mêmes les victimes. En supposant qu'ils fissent du Canada une Acadie, et qu’ils pussent faire expatrier toute la population française, la division se mettrait bientôt parmi eux. S'ils parvenaient à former des bourgs pourris, bientôt même cette représentation corrompue les opprimerait. Il est dans le cœur de tous les hommes de détester les priviléges exclusifs ; mais la haine, la passion, l’esprit de parti les aveuglent.... On nous dit: Soyons frères! Oui, soyons-le. Mais vous voulez tout avoir, le pouvoir, les places et l'or. C’est cette injustice que nous ne pouvons souffrir. Nous demandons des institutions politiques qui conviennent à notre état de société.”
Le gouverneur n’avait rien de décisif à communiquer sur les affaires. La chambre siégea deux fois par jour pour finir la ses-
sion plus tôt. Les débats furent la répétition de ce qu'on avait déjà dit tant de fois. La chambre continua M. Roebuck dans sa mission d'agent, et vota une adresse après de longues discussions. C’est au sujet de cette adresse que la majorité se divisa une seconde fois. Plusieurs membres voulaient continuer les affaires, et s'abstenir avec soin de tout ce qui pourrait donner à lord Aylmer le plus léger prétexte d'interrompre les travaux législatifs. M. Bedard, qui ne suivait depuis deux ans la majorité qu’à contre-cœur, osa dire enfin que l’adresse contenait un refus péremptoire de tout ce que le gouverneur demandait, et qu’il ne pouvait l’appuyer. ‘“ Et peut-on oublier, répliqua aussitôt M. Papineau, qu'en Angleterre c’est la même plume qui prépare et le discours du prince et la réponse. Les circonstances exigent que nous nous écartions des formes ordinaires, et que nous exprimions hautement ce que nous sentons. C’est faire injure à l'Angleterre que de dire qu’elle peut passer une acte de coercition et envoyer dix à douze régiments pour nous soumettre à ses volontés. Si c'était là le cas, nous devrions songer au plutôt à nous délivrer d’un gouvernement qui serait si tyrannique. S'il y a lieu de craindre une lutte, on peut dire que le danger existe à cette heure, et que nous avons déjà été bien plus loin que ne va cette adresse.”
M. Bedard proposa divers amendements, qui furent soutenus par un tiers de la chambre. Cette scission dans la majorité devait s’agrandir de jour en jour. Elle fut regardée dès le premier instant par les hommes extrêmes comme une défection. Le rédacteur du Canadien, M. Parent, qui était l’ami intime des membres de la nouvelle minorité, vint à leur secours et chercha à les justifier. Il attribua leur vote aux besoins du district de Québec, auquel la suspension des travaux législatifs portait beaucoup de préjudice dans un moment où la gêne commerciale était trèsgrande. Mais les dépêches de lord Aberdeen, et le refus de lord Aylmer d’avancer l’argent nécessaire pour payer les dépenses de la chambre, avant qu’elle eût approuvé les payements qu’il avait déjà ordonnés, précipitèrent la prorogation du parlement.
Lord Aberdeen refusait d’assurer l’indépendance des deux conseils et des juges tant que les enquêtes sur les abus ne seraient pas parvenues au point où l’on pût espérer un arrangement final; et de sanctionner la loi d'éducation, parce qu’elle pa-
)n avait ck dans discusse divinuer les onner à vaux lémajorit un reetqu'il aussitôt prépare ces exiue nous e injure de coerrettre à u plutôt nnique.
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