CHAPITRE TREIZIÈME
Réponse du curé à PArehevôqne de Québoe,
Monseigneur,
En réponse an factom des Comssillers, je nie avoir “lonné raison à ces Messieurs de se plaindre, Je le faisuvec autant plus d'assurance que vous Connaissez vous-môme la fansseté d'une partie de leurs a aucés Milluz mis accusileurs en demeure de faire leurs preuves on de reliror leur plainte, car je demanderai réparation à mon tour,
Je demeure, M. Fourix, Pire,
Cap-Santé, 6 mai 1878.
Lettre de l'Archevèque de Québec an curé,
Québec, S mai 1878- RM. Fortin, Ptre, curé du Cap-Santé
Monsivur le Curé,
‘Suivant votre désir, j'informe votre m niez les accusations etqueé vous demand avant d'entrer en explications.
aire que vons ‘1 des prouves
Et Dominus sit tecum TEA. Archevèque de Québec, R.M. Fonnix, Ptre, curé du Cap-Santé. | Mousieur le Curé, Je n'ai encore rien reçu de vos Conseillers
que j: leur ai demand: des pretives de leurs attendent la visite, ils n'auront guère
depuis avancés, S'ils à S'en réjouir,
Signé) + [E. A, Archevèque de Québoe.
Lettre du Curé à l'Archevèque de Québec.
Cap-Santé, 30 juillet 1878.
* Monseigneur,
Vous wavez pas oublié qu'un factum contre moi est devant vous depuis le 20 avril dernier, Je vous avais ’abord prié de mettre mes accusateurs en demeure de prouver leurs plaintes. Le 3 juin, vous m'écriviez que vous v'aviez encore rien .eçu d'eux, mais que s'ils attendaient à la visite, ils n'auraient z;uère à s’en réjouir.
En effet, à la visite, Votre Grandeur me témoigna sa détermination d’en finir avec cette affaire; d'autres affaires aussi importantes vous ont empêché de le faire, mais vous ne serez pas surpris si j'insiste de nouveau en vous disant que j'attache une grande importance à obtenir
“justice contre cette malice, comme vous l'avez appelée devant mon voisin, le curé de Portneuf.
Jene vous répèterai pas les cancans et les mensonges qu'on à mis en circulation à propos de ce factum, v. gr. qu'une condamnation m'avait obligé de me rétracter, que déjà j'avais fait amende honorable 4 mes accusateurs, et on a dit dans l’origine e’ ou répète que cette requête avait pour but de demander mon rappel. On vient me demander aujourd’hui s'il est vrai que je. quitte la paroisse cet automne. Or, vous comprenez, Monseigneur, qu’un rappel dans les circonstances actuelles donnerait à supposer des raisons grave: ‘es étrangers n'ayant aux oreilles que ces rumeurs parties de mes paroissiens, paraissent prendre un grand intérêt au dénouement de la chose. A part le droit que je possède d’avoir un jugement annexé aux accu-.
. sntions injustes portées contre moi, ne serait-il pas temps d'en finir avec ces cancans si préjudiciables pour tous ?
À l'exemple de mes accusateurs, je demande que votre réponse 50. lue au prône, de plus qu’un prêtre vienne en donner lecture en votre nom. Vous me pardonnerez cette exigence, Monseigneur, en vous rappelant que vous avez à traiter avec des gens qui ne rougissent pas d'avancer hardiment que le curé forge les lettres épiscopales, falsifie les mandements et ne les comprend pas.