‹ Histoire du Cardinal de Richelieu (volume 3)Chapitre 19 sur 172 · IK RETOL'H IH GALANT · texte numérisé non relu

IK RETOL'H IH GALANT

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/'tait arrêt*» ])rè« du sien, - - iiiu' sorte <lr <-orl>illar<i siirWui» inuiii (le rideaux, «ar - la coumiodité ina^'-nitiqur» ilos cjkrrosHt^H ornôfi (\c glaces et HUMpciitius par dos ressoHs >• n'était point encore inventée. On vit alors Kurkiiiirliani se niettn* à k<'"<'"^ selon la < outuine de son pays, ù la portière de la n'ine de Franei-. Tandis <jue le public, ébahi «levant le spectacle, croyait ti-ouver «lans ce prosterncnient, des marques du regret cpi'avait le duc " d'avoir irop j)ressé le <Iépart de la Heine s;i maîtresse' -•, le favori énamouré se « cachait du lideau •>, pour \oiier s<'s larmes et la jirinccsse de Condé, assise à cùté d'Anne «l'Autriche, m» demandait si la Reine, derrière le rideau, n'avait pas retardé le malheureux ■ avec (juehpie ]»itié ».

A ])eine à Itoulogue, il voulut la revoir. I.»- Miiiiiviii> trmps endait rembarquement imjiossible et La Porte, dépérlié par Anne (KAutriche, parcourait sans cesse les trente lieues «pii séparent Amiens de ItoulojEfne, pour «lonner et recevoir des nouvelles. Les portes d'Amiens restaient ouvertes toute la nuit dans l'attente du messager de la Heine. Ce va-et-vient stimulait la passion de Jtuckingham. l"'n jour, il assura qu'il avait des dépèches du Koi son maître pour la Reine mère. Munis de ce beau prétexte, le comte de Ilollan»! et lui se mirent en route, tandis que la «lucbesse de Buckingham, récemment débarquée à Roulojtrne, se hdtait d'envoyer à la Reine qu'adorait son mari un éventail de plumes.

< Encore revenus! dit Anne d'Autriche à M. de Nof^ent, qui était dans sa chambre loisqu on lui annonça ce retour; je j)ensai-« <jue nous en étions délivrés. " <• lUickin4:ham. raconte La Villeaux-Clei-s, fit demander audience à la Reine mère. Elle lui fut accordée, quoique Sa Majesté fût dans son lit. » Il lit demander également une audience d'Anne d'Autriche. La jeune Reine était alitée, < car elle s'était fait saigner ce jour-là ". Elle jugea prudent de consulter sa belle-mère, avant de l'ecevoir 1 audacieux Anglais : « Eh! pourquoi ne le ferait-elle pas? répondit la veuve de Henri IV, je le fais bien moi-même. »

Buckingham fut admis dans la chambre d Anne d'Autriche. Les princesses et les dames, que la Reine avait eu soin d'inviter en grand nombre à cette audience, le regardaient curieusement

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