FIN
— Reproduit aussi en partie dans les Annales de Philosophie chrétienne, t, LXIV, p. 245-253 ; et t. LXV, p. 129- 138 (1862).
Lettres.
Epistola pastoralis ad clerum et populum diœcesis Tusculanae. In-4, 14 p. Romae, 1879.
Epistola pastoralis ad clerum et populum diœcesis Portuensis et S. Rufmae. In-4, 14 p. Tusculi, 1884.
Lettre sur la polémique liturgique. Journal des villes et des campagnes, août 1843.
Lettre au R. P. Lacordaire sur le couvent d'Unterlinden, de rOrdre des Frères Prêcheurs, à ColmÉur. Auœiliaire catho lique, t. IV, p. 67 et 375 (1846).
Lettre à M. l'abbé Gainet. Bulletin du diocèse de Reims ^ 20 février 1869.
Lettre à la Congrégation des Saints-Cœurs de Jésus et de Marie. Annales de la Congrégation, 1. 1, p. 121-123 (juillet 1872).
Lettre à madame la marquise de Mac-Mahon. Bulletin du diocèse de Reims, 29 juin 1872.
Lettre à Mgr Lcmdriot, archevêque de Reims. Ibid. 14 septembre 1872.
Lettre àTabbé Moigno. Univers, 20 mars et 6 avril 1882.
Lettre à M. Eugène Veuillot. Univers, 15 et 22 avril 1883.
Lettre à M Victor Palmé. Am,i des livres, 1®' février 1884.
Lettre à Mgr l'archevêque de Palerme. Univers, 17 janvier 1883 et 13 février 1884.
Epistola cl. V. P. Riant (en tête du recueil publié par M . Klemming, Piœ cantiones in regno Sueciœ olim, usitatœ , Stockolmae, 1884). Reproduite en la deuxième partie, 1887.
Lettre à Mgr Battandier. Cosmos, 2 février 1885, et Journal de Rome, 6 février 1885.
Lettre h M. l'abbé Brouwers, de VAmsteWode. Journal de Rome, 19 mai 1855, reproduite dans VUnivers, 22 mai
— A part, in-4 de 10 p. Paris, Imprimerie Goupy et Joudan, 1885.
Lettre à Sa Sainteté le Pape Léon XIII. Univers, 23 juin 1885.
Lettre sur le Jubilé de Solesmes, dans : Les Fêtes juMlaîres de VAbbaye de Saint-Pierre de Solesmes, 9, 10 et il juillet 1887. Solesmes, 1887, in-8, de la p. 27 à la page 30.
(A la page 99.)
Quelques évêques de France étant intervenus auprès du Saint-Siège au sujet des jésuites reçurent du Souverain- Pontife cette réponse :
Gregorius PP. XVI,
Venerabilis frater, salutem et Apostolicam benedictionem. Non mediocri certe animi consolatione tuas accepimus litteras, quibus, venerabilis frater, dilectos filios presbytères Societatis Jesu in Gallia degentes propter eximiam eorum religionem vitaeque integritatem, atque egregios piosque labores meritis ]audibus efferre laetaris. Atque hujusmodi amplissimum testimonium alii etiam tum ex Gallia tum ex aliis regionîbus antistites tribuere gaudent ejus societatis alumnis, qui in majori Dei gloria promovenda, atque animarum salute procuranda, omnem operam impendere, et opportuna clero S8ecul£u*i auxilia praebere student. Cum igitur apostolici nostri muneris sit religiosas congregationes et ordines, qui de re cathoHca bene merentur, tueri atque defendere, tum huic officio erga societatein illam, quandocumque res postulet, nunquam certe
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deerimus. El quoniam veluti probe noscis. vcne]-al)ili3 frater, in t{uil)usque rébus aciioniim virlutnmque omnium moderatrii iL^st prui]fnlia, tantopere a Cbristo Domino commcndata; idcirca fçratiseiimum Dobis est cognoscere, ejusdem socielalis prffposi- Itim generalem sponle ipsum sua jam ea suscepisse coasilia, i[[iii:, Deo bene juvante, ad amovendam animorum irritalionem nunc tem])ons islitis cxortam valitura conlidimus. Hac autem
-occasione bbentissime utimur, ut pripcipuam, qua Fraternitutem tuam romplectimur benevolenliam, iterum lestemur et
■confirmemus. Gujus pignus esse valuraus Apostolicam beaediclioncm, quam ex intimo corde profectam, et cum omnia venc felicilatis voto conjuiiclam Tibi ipsi, venerabiiis fraler,
■et gregi tua- cura' commisse peramanter imperlimur.
n Majorem, dia ta JuJii a.. IH5, poDlilkiiius
Par la même occaaion Mgr Parisis reçut du cardinal
Lambruscliini, secrélaire d'État, la réponse suivante, qui ^' avait jamais été publiée :
Monseigneur, Pour rassurer l'esprit de Votre Grandeur sur les craintes -que, d'après sa lettre du C8 juin, Elle semble avoir conçues, même du côté de Rome, je puis lui dire que d'abord il n'y a -eu lieu sur ces affaires à aucune négociation oflicielle. Si on l'avait engagée, le Sainl-Siège n'aurait point abandonné relitligne de conduite modérée et ferme qui esl basée sur la nalure de sa mission divine.
D'un autre cùté on sait que les jésuites aviseront sponlané- ■ment aux moyens de faire cesser la lutte, sans cesser pourfaol de faire le bien. Grâce à cette prudence dont on ne saurait trop apprécier le mérite, j'ai lieu de penser que l'esprit public aura le temps de se reposer de l'agitation produite par tant de ■discours en sens contraire, et le ralme renaîtra.
Je n'ai pas manque de soumettre au Saint-Père l'expressioa -de vos inquiétudes avec cella de votre dévotion envers sa per-
sonne sacrée et il me charge de vous faire passer en retour sa bénédiction apostolique comme gage de Tamour tout à fait paternel avec lequel il vous souhaite toute consolation.
Agréez en même temps Tassurance de Testime la plus distinguée, etc.
17 juillet 1845.