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nm » to | décidera, en 1784 (10), de combler l’orangerie tout en conservant sa façade à arcatures du côté des parterres. Ce travail, entrepris pendant l'été de 1787 (11), s’achèvera seulement au xixe Siècle.
Au début du règne de Louis XVI, aucune modification n’est apportée à l’ameublement de Meudon. Une seule fois apparaît, dans le Journal du Garde-Meuble (12), une fourniture exécutée par un atelier célèbre : « 22. Juillet 1779... Livré par le S. Riezener Pour servir au S. Blanchard garçon du Gardemeuble a Meudon 1e. commode de bois de noyer a dessus de marbre de flandre de 4. pieds de large a 4. Tiroirs fermant a clef ornés de portans et entrées de bronze couleur d’or. »
Ne nous étonnons pas de voir attaché à un objet d’usage aussi courant ce nom, illustre entre tous dans l’histoire du mobilier en France. Les grands ébénistes du xviie siècle — plus semblables à des tapissiers qu'à des spécialistes en matière de placage, de marquetterie ou de sculpture de l'acajou — meublaient par entreprise tantôt le salon d’une reine, tantôt la plus modeste soupente.
Comme le faisait son aïeul, Louis XVI distribue des appartements à Meudon, mais presque uniquementdans Je Château Vieux. Nous y trouvons, en 1777, la maréchale de Mirepoix (13), quia succédé à la baronne de Neukirchen dans le rez-de-chaussée de l'aile occidentale; la comtesse de Tessé (depuis 1776. 14), la marquise de Rochechouart, installée au premier étage dans le bâtiment central (1785. 15), Mme de Pracomtal, l’abbé deLorraine, M. d'Oultremont, la comtesse de Hautois, M. et Mme de Boullement. En 1778, le bailli de Breteuil prend la succession de la duchesse de Mirepoix (16); à son tour, il est remplacé, en 1779, par Mme de la Vaupalière, née Clermont d'Amboise (17), à laquelle succède, en 1782, la marquise de Las Cases (18). À partir de 1783, l'appartement accordé à la comtesse de Brionne est occupé par M. d’Autrèpe (19). En 1778, le roi concède à M. de Campenne