Croy, t. II, p
26. Le fronton de l'avant-corps porte un bas-relief de Pajou : « La Poésie Lyrique accompagnée de trois enfants, dont deux se couronnent de fleurs et l'autre plus élevé sur un nuage paraît en vouloir distribuer ». Il fut estimé 6.000 livres. L'ouvrage de M. de Fels donne un ancien projet d'élévation de cette façade par Gabriel.
27. Mémoires secrets de la République des lettres, t. IV, p. 5o. Le duc de Croy, très au courant d'une question qui l'intéressait particulièrement et lié avec Arnoult, auquel il rend pleine justice, ne nomme même pas le chevalier de Chaumont.
28. Le duc de Croy, étudiant la salle des machines de Versailles, indique que celle de Naples
passe seule pour être plus grande : « Mais ce n'est qu'une grange; celle-ci est remarquable par sa charpente et ses deux beaux étages de planches solides en haut, ce qui donne de l'aisance pour tout, et ce qui la distingue, c'est la hauteur qui fait que les treuils peuvent aller du haut en bas, et que les plus hautes décorations peuvent, en même temps, monter et descendre d'aplomb de toute leur hauteur, de sorte que des colonnes ou arbres presque de hauteur naturelle peuvent, en même temps, descendre pour les uns, monter pour les autres par la même machine, et le même ensemble
de vingt treuils ou cabestans à bras manœuvres en même temps et conduits par le même signal
La Salle étant au bout des galeries, vers où la pente est déjà extrêmement baissée, cela donne.... une très grande profondeur pour le fond ; et ils se sont donnés encore dix pieds plus bas que la rue, de sorte que, du fond de tout au haut du toit, il y a 104 pieds 8 pouces — Cela fait qu'on peut manœuvrer de So pieds de hauteur perpendiculaire. Tout cela fait environ la moitié des tours de Notre-Dame ».
29. Archives Nationales, K 823. Cf. Journal de Papillon de la Ferlé, p. 252. Le mémoire détaillé des travaux faits par Pajou pour le modèle de l'Opéra, en 1768 et 1769, monte à 4.656 livres. 1 1 en réclame le paiement par une lettre à M. de Marigny, que signent avec lui le sculpteur Absille et le dessinateur Boquet, le S octobre 1771. Ces documents sont publiés par M. Henri Stein, Augustin Pajou, Paris, 1012, p. 3oq-3i2.