‹ Histoire du chêne dans l'antiquité & dans la natureChapitre 15 sur 129 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

Description des principales espèces de chênes.

Nous avons montré la place du genre (}uerous dans les classifications et les subdivisions introduites dans ce vaste groupe par M. Aiph. de GaodoUa : nous compléterons maintenant cette partie de Thigtoire du chêne par la description des principales espèces, Nou& nous bornerons à celles dont il est question dans le cours de cet ouvrage, ou dont Tacclimatation en France peut offrir quelque intérêt (1).

, Nous n'avons donc pas la prétention de faire ici la botanique du chêne. Le lecteur qui en désirerait une étude complète, devra consulter le prodromus dans lequel M. de GandoUe a réuni, avec une patience admirable, et discuté avec une science profonde^ les connaissances accumulées sur ce point d'histoire naturelle.

Dans la première section Lepidobalanus et dans le paragraphe I (ovules avortés infères, etc., feuilles caduques), se présente à nous le plus intéressant de tous les groupes de chênes, celui qui renferme les espèces de nos forêts

(1) Les espèces que nous décriTonà ont presque toutes été introduites en France, ou sont naturelles sur son sol : elles sont recherchées soit comme arbres d'ornement, soit pour des expérimentations forestières. Les grands établissements d'horticulture, comme celui de André Leroy, d'Angers, pour la région de rOuest, ont dans leui» pépinières plus de trente espèces ou tariôtés de Querous, principalemeiit américfthiefl.

de Fraaoe, et celles auxquelles se rapi>orterout tout ce quo nous aurons à dire du chêne en général^ et du bois de chêne en particulier.

Ce groupe, désigné sous le nom spéeifiiïue de Ehlmr {Oî4ercùs rokur), a été naturellement divii^ en deux souah espèces sous les noms de : 1** Quercus robur pédum^ukt^ \ 2** Quercus robur sessiliflora. Tout le monde sait que les glands" des chênes de nos forêts sont tantôt portés sur des pédoncules allongés, et tantôt au contraire immédiatement fixés sur le jeune rameau, c'est-à-dire sessiles.

Voilà les distinctions les plus connues parmi les Robur de nos forêts. Au lien de désigner ces deux formes par les noms scientifiques de Quercus robur pedunculatâ, et Qu&rcus robur sesÉiliflora, On les nomme vulgairement, chêne pédoncule et chêne sessile.

Si Tobservation la plus ordinaire a fait ainsi découvrir parmi nôâ chênes deux sous-espèces, une étude plus attentive a fait reconnaître aussi que les chênes pédoncules et sessiles n'étaient pas tous identiques : qu'il y avait parmi eux des variétés.

L'espèce Quercus robur, après s'être divisée en deux sous-espèces, s'est donc encore subdivisée en variétés.

ESPÈCE Quercu© robur.

SOUS-ESPEGES

Quercus robur pedunculata

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