‹ Histoire du chêne dans l'antiquité & dans la natureChapitre 52 sur 129 · BOIS. CONSTANTES · texte numérisé non relu

BOIS. CONSTANTES

Frêne 142 kilog.

Chêae de France 117

Sapin de pesM ^ .. 4 ...... . 115

Hêtre » . 109

Pin de Riga . * 76

Orme 71

Mélèze . 70

M. A. Fournier a calculé, d'après la méthode de Barlow, la résistance d'autres bois à la rupture : il faut placer, avant le chêne de France, les bois de Tek, de Galaba, de Gtkèno du Canada ; et après, les bois de chêne de Dantzic, de chêne de l'Adriatique, de pin d'Ecosse, etc.

Outre la résistance des bois à la rupture, M. Barlow a déterminé leur élasticité, o'est-à-dire les flèches de courbure résultant de l'application de différents poids» Il y est arrivé à l'aide de formules analogues aux précédentes, mais dans les(|uelles entrait une nouvelle coriistanle, pour chaque espèce ligneuse. L'otdrè dé ces donstcmtes indique

encore le rang d'élasticité des bois quand ils sont es^yàl dans des conditionç ide^tîqups de dimensiofts^ d^^ipplica^ tion de^ pqiâs, de polds^ etc. Voici cet oi^rQ :

Orme. laa î5û

Mélèze. ..,..,.., 28Û 180

Bapin pesse^ .. 4 •••...• . 343 730

Pin de Riga^ .. . « « ^ • 1. * . , . 378 T75

Hêtre 37a 970

Châoô 407 26Û

Frêne , . 461 580

Cea dernières constantes ont été déterminées, en çup^ posant que la pièce de bois est soutenue par deu3« ap^uiai, et en cbercbant quel est le poids nécessaire pour doîineir un centimètre de courbure par centime tife ciibe.

Ou voit que te chêne, très-réâtstant à ia liitite de rup* ture, est un des bois les moins flexibles; pour ne paê altérer son élasticité, il ne faut lui faire porter que 1^ moitié du poids qui produirait la, hipture j on 3ait quf pour le fer il ne faut pas charger au delà du tiers ie C0 même poids.

M. de Lapparent, inspecteur général du génie maritime, a déterminé directement Télasticité du cttèn^e, et de quelques autres bois employés dans les construotioïis havaleJl. Les essais ont été faits sur des barreaut de 20 milHmètres de côté, à Paîde d'une romaine installée pour ces expériences au port de Cherbourg. Toul les bois étaient de coupe anciennei, et également secs ; la distance entre les points d'appui était de 0™,20, uïie disposition spéciale permettait de mesurer les fiècâies de courbure à liin dixième de millimètre près.

Le$ chiffres du tableau suivant Indiquent tes i?ésultats moyenfi de la première séaie d^expériendes, dans laquelle trois b8«*reaîix de êha^jue esseace ont étj6 soumis à l'ini^kumôût;

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