‹ Histoire du cheval chez tous les peuples de la terreChapitre 19 sur 24 · MO · texte numérisé non relu

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chaque jour plus rares» et ce n'est plus que vers le mrd, entre le 4âr M 1^.45^ii^gré.4^ latitude» qu'oii en reoconCra des banileft considérables. Les jeunes étalons marefaent en troupes séparées, et Ton s '«a empare iacilement eu se servant «de JoinenU, autrefoid sauvages» pour les attirer. Les Koulonnis montrent une adresse et une précision ëtonuantes dans la uiaoièie doiil ils leur jettent le lasso, dout l'usage s'est répandu sur les ri¥es du Mississipiy cooiine sur celles de la Plata. Selon le major Long, les Osages attachent la plus haute importance à se procurer cette espèce de chevaux, qui est douée d'une légèreté sans égale. Pour s'eu rendre maîtres, ils entreprennent des diasses, qui les conduisent quelquefois jusqu'aux bords de 1| rivière Rouge, dans le Canada. Lorsque les chasseurs ont découvert quelques-uns de ces animau:^, ils se divisent en trois bandes, dont donx se placent sur la route que les Chevaux doivent traverser, la troisième se mei k leur poursuite, el les pousse vers le lieu ou l'on a dressé l'embuscade.

Les chevaux ont un grand prix et sont, pour ainsi dire^ nn objet de première néceitoîté parmi les tribus nomades qui fréquentent les vastes plames du Sarkatehwan el du Missouri; elles s'en servent pour transporter leurs tentes^, leurs familles d'un endroit à pn autre, et le plus vif désir, ruDique ambition d'uu jeune Indien, se hoïne à posséder un beau cbeval propre à la cba&se« exercice qu'il aime avec passion.

Enlever les chevaux d'une iribu ennemie est considéré comme un exploit aussii glorieux que celui de tuer son adversaire sor le champ de bataille. La distance qii'un Indien parcourt, les privations qu'il supporte dans ses excursions, sont incroyables. L'homme qui a dérobé un cheval n'os^

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