RATIFICATION PAR LA COUR DE NOTRE TITRE DE PROPRIÉTÉ
Pourparlers pour amener Mr Suzor au Collège des Trois-Rivières,
Pour garder l’ordre chronologique dans la narration des faits qui intéressent le Collège des Trois-Rivières, c’est ici le lieu de dire un mot de la question du transfert du Séminaire de Nicolet aux Trois-Rivières. (C’était une idée noble et pa- Faon triotique que caressait toujours Mgr Laflèche, et sur laquelle il revenait de temps en temps dans Île cercle de ses amis. Maintenant qu’il connaissait mieux les besoins de la popula-
tion catholique des Trois-Rivières, qu'il voyait le Collège
s’affermir de plus en plus, en résistant aux plus violentes “ tempêtes ; il ne trouvait point d'autre solution possible à p l’existence d’une seule grande maison d'éducation dans le diocèse, que dans la fusion des deux institutions en une i seule, s’établissant dans la cité épiscopale. Aujourd’hui, il Le croyait plus fermement que jamais à la possibilité d’un tel ss projet, avec le concours du gouvernement ; vu surtout que la ie k Province de Québec, ayant aujourd’hui son administration cit } propre, il lui semblait que, de ce côté, les difficultés seraient ii bien moindres qu’elles l’auraient été sous l’Union législative. s Appuyé en cela par tous les prêtres, amis du Collège des ju. Trois-Rivières et par tous ceux qui ne voulaient absolument mi ' qu'un seul collège, Monseigneur fit des démarches auprès du il: j gouvernement pour engager celui-ci à entrer en négociation l’e | avec les Messieurs de Nicolet pour l'achat de leur maison. vr Tr
Ces démarches n’eurent pas de résultat, non pas tant à cause
le moyen 8 soit pour aime notre , des jours