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ETOUR DE M. PANNETON.
nee, M. Panneton dyspepsie,
Après se10 mois d'ubs
commençait à
soutlrir, en outre de su d'une nostaloie très forte
et sa dermicre lettre à M. Richard annonçait son intention de
rentrer ax Trois-Rivières vers la fin de l'automne. Depuis
comptait bien arriver à causer une surprise à son monde
ilavait zardé uu silence profond ct
l'inproriste et mais il
comptait un peu sans son hôt:
ÆEv passant à Québec, il voulut aller saluer ses amis du
Néminaire et c'est justement là qu'il alla tomber dans le
piège, tendu par son confrère. M. Richard était convenu avec
S'ils avValont connalssan
M. Panneton à Québec,
ces Messieurs QUE, du passase de
de vouloir bien le ui faire
savoir par
un télécramme.
Da { °mome
eur lo . 5.7 d&ance de la bonne surprise qu'il a!
ses amis du Séminaire de Québec, prévenait M. son arrivée pour le soir méme et c'était
M. Panneen se félicitant
, le mercredi trois novembre, après que
pris le bateau pour Trois-Rivières,
: un de Richard de précisément M. Pan
ait nous causer
neton cui allait être mystifié.
At moment donc où le bateau touchait le quai des Trois-
Rivicios. des acclamations chaleureuses et un joyeux air di lanfu faisaient savoir aux autorités du vaisseau qu'un per-
Son. imporiant qu'elles n'avaient peut-être pas remarqué, ‘trouvait à bord.
Plusieurs sans doute, maloré leurs inves-
Die
tigations, ne purent savoir quel était le nom et les qualités
de ec personnage, puisque le supérieur du Collège Tui-méme
était loin de se douter que cette démonstration se faisait pour "1 lui.
TER Quel ne fut donc pas son étonnement, en mettant pied à
terre, de tomber dans les bras de son confrère et ami qui lat. ) tendait là, avec les ecclésiastiques et un certain nombre d'éleves. Quelle joie pour toute la famille de revoir son ehefut
son père depuis $i longtemps absent, et pour celui-ci, quel
bonheur aussi de se retrouver au milieu de ses enfants. Cos
sentiments de joie commune ne purent trouver alors d'autre
expression que des larmes d'une douceur extrème 1, On
se rendit immédiatement au Collège, car c'était l'heure du
repos. Force fut de remettre au lendemain les réjouissances
du retour.
Le quatre novembre fut donc jour de grand congé et ce à double titre ; il fallait fêter M. l'Administrateur du diocèse en sa fête patronale de la Nt-Churles, et il fallait se réjouir du retour de notre supérieur. Durant ce congé, les élèves eurent
sans doute, des jouissances capables de remplir deux ou trois
jours de grand congé ordinaire, tant ils avaient de vénération et d'estime pour. M. le grand vicaire C. O. Caron, et surtout tant ils éprouvaient de bonh'uret de joie de revoir leur bien-
aimé supérieur.
Hélas !'cette joie fut de bien courte durée... M. Panneton était loin d'être guéri du mal dont il souffrait. Il ne tarda pas à constater que le séjour du Collège lui était dommageable, et dès lors, il devint convaineu qu'il n’était plus apte à y remplir aucun: fonction et n'avait plus assez de force pour lui rendre quelque service. [se remit donc à voyager
A ce fâcheux contre-temps qui causait beaucoup d'ennuis et de regrets à M. Richard, vint s'en adjoindre un autre moins grave à la vérité, mais d'un résultat pratique plus embar rassant. Un des professeurs, M. Irénée Girard, d'une santé faible et délicate, avait déjà épuisé ses forces et quittait le Collège, le 24 novembre. Pour pouvoir le remplacer hnmné-
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dintem nt, M. Richard dut s'adresser à l'un des élèves finis- «nts, M. FX. Trudel qui céda, avec un peu de répugnance
aux instances de son supérieur ; mais cet élève savait qu'en
acceptant la charge de professeur, 1} rendait un immense service à l'institution et il avait un trop bon cœur pour s'y
refuser,