‹ Histoire du commerce canadien-français de Montréal 1535-1893 [microforme]Chapitre 36 sur 153 · partie de et redres La | La · texte numérisé non relu

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pour faciliter les communications du chemin haut du faubourg Saint-Antoine, 1f1° 5. ou de celui venant de la Côte-des-Neiges, avec le chemin bas du même faubourg, venant de Lachine.”

En 1817 on légalisa l'ouverture des rues King, Queen, Prince, George, Les Rues de Nazareth et Gabriel, le long du terrain du Petit Séminaire. Pbbe

Pendant la même année on continua la rue Saint-Paul jusqu'à la rue McGill. La rue Saint-Maurice fut percée en 1817. Cette rue portait autrefois le nom de Saint-Paul.

En 1818 on légalisa l'ouverture des rues Sainte-Hélène, Lemoine et des Récollets formées sur l’ancien terrain des Récollets.

On ouvrit aussi la rue Dubord, dont le terrain fut donné à la ville par MM. Louis Joseph Papineau et Antoine Dubord, et la rue Coté.

En même temps. à la suite de négociations entre les magistrats de Montréal et le gouvernement, il fut décidé de démolir la citadelle, qui occupait une éminence à l'endroit où se trouve aujourd'hui la place Dalhousie, et la rue Notre Dame fut ouverte vers l'est l'année suivante.

La rue Craig, dont le nom figure sur un plan de Montréal dressé en 1825, était sur les bords d’une petite rivière qui avait tout au plus une largeur d’environ vingt pieds. Ce cours d'eau décrivait plusieurs méandres dans la partieouest de la ville, elle suivait la petite rue Saint-Antoine et remontait près de la brasserie de Dow, et recevait au Tanneries les eaux de plusieurs ruisseaux descendant des terrains élevés près de la côte Saint-Luc.

La petite rivière de la rue Craig, dont le lit est devenu en 1846 le grand égoût collecteur de Montréal, était traversée par plusieurs ponts.

Le premier était à l'entrée de la petite rue Saint-Antoine ; le deuxième à la rue Frobisher, (aujourd'hui la rue Radegonde) ; le troisième à la rue Bleury ; le quatrième à la rue Saint-François-Xavier ; le cinquième à la rue Saint-Urbain ; le sixième à la rue Saint-Laurent ; le septième à la rue Saint-Gabriel ; le huitième à la rue Saïnt-Constant ; le neuvième à la rue Saint-Elizabeth et le dixième à la rue Sanguinet.

La rue Craig ne s'étendait pas plus loin que cette dernière rue.

En 1826 on perça la rue Saint-Hubert qui s'étendait depuis la Petite Rivière (rue Craig) jusqu’à la rue Mignonne, sur un terrain donné par M. Lacroix.

En 1828 on forma la rue Desrivières entre le faubourg Saint-Antoine et le faubourg Saint-Joseph.

En 1830 on continua la rue Lacroix, du coin de la place Dalhousie jusqu'au rivage du fleuve.

En 1833 la ville acheta des Messieurs du Séminaire de Saint-Sulpice une partie de leur terrain devant l'église paroissiale pour agrandir la Place d’Armes et redresser la rue Notre Dame.

La place Richmond fut ouverte en 1833.

La rue Saint-Paul était alors la principale rue commerciale. La rue Notre

Dame traversait le quartier de l'aristocratie, et le Champ-de-Mars, dont l'origine remonte à 1812, était la promenade fashionable du temps.

En 18o1 la ‘Compagnie des Propriétaires de l'Aqueduc de Montréal ” fut incorporée par la législature. Cette compagnie fit poser des tuyaux en bois afin d'amener l’eau des sources situées sur le flanc de la montagne, en arrière

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te DE LA CHAMBRE DE COMMERCE.

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