‹ Histoire du commerce de la FranceChapitre 99 sur 266 · Loi du 12 juillet · texte numérisé non relu

Loi du 12 juillet

gueur des chemins de fer concédés était de 25.494 kilomètres (23.439 kil. d'intérêt général, 240 industriels, 1.815 d'intérêt local) ; celle des chemins exploités était de 17.924 kilomètres (17.440 kil. en août 1870) ; la dépense effectuée dépassait 7 milliards.lll millions de voyageurs et 44 millions de tonnes furent transportés en 1869.

Les autres moyens de communication. — Les canaux, quoique relégués au second plan, furent terminés sur plusieurs points, entrepris sur quelques autres1, et rentrèrent pour la plupart dans le domaine de l'Etat*, qui s'empressa d'abaisser presque partout les droits au niveau des frais d'entretien.

La navigation des rivières fut améliorée 3.

Les grandes routes parallèles aux voies de fer se trouvaient délaissées; mais les routes transversales, emportant ou apportant voyageurs ou marchandises que les trains recueillaient ou semaient sur la route, s'animaient *. On redoubla en conséquence de zèle dans l'application de la loi de 1836 sur les chemins vicinaux R, et une loi nouvelle encouragea les conseils généraux à construire, aux mêmes conditions, des chemins de fer qui, à l'exemple de ceux de l'Alsace, devaient former un troisième réseau 6.

Le réseau télégraphique, qui était à ses débuts en 1851 ', commença à envelopper le territoire français à la suite du décret organique du 27 septembre 1851 8 ; en 1870 la France possédait 41 .000 kilomètres de

1. La France possédait 4.200 kilomètres de canaux en 1848, et, en 1866, 4.560 ; de plus, 6.700 kilomètres de rivières navigables. Voir Exposé de la situation de l'Empire,

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