‹ Histoire du commerce de Marseille pendant vingtChapitre 44 sur 167 · SUI · texte numérisé non relu

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Kri 1H74 , Uv^ fhU^ ^hA r^rrr/VîtV?5î , Ut t/yf in^;^'; de» navires tmn^H att^nt le 57 O.D Au Uffinfti//r y/^.f$/rrut , ^ /'>?|iiî /J/rH n.T/îr'm /rtrifi;rers d/îscerid au 42 : ce qui établit, l^/^jr r^/tr^? |/^ivî(l//r^ m/i/? t^m/rrioriUt fUt I&O/O,

CM f$tU'.roiiiA4zffft^A \ut*4fuUi>Xsî\9Uu^ifU^ Vf:ftf¥'.mhUt 6n rnoijvr^ment de la na\igatioDy mftfitflêi MMtiYtr qii/t r;f<^i/riil;iti///f d^^ f^avilloriH n'a [las eu sur notre marine marl'/tiundif rifi(lu4îri'î^î /J/?<t;jHlmu«^; qu'on lui attribue,

f V5|i^?n/|/irit , il ne f/iut pa^ oublier qiie notre navigation k voiles tend à disparaître (V;ni|;l/rt4)rrient , et tuptiunn ntfu ttxÏHUrtiw t^l d'une trte* grande utilité aux divers points de vue de I» n'ivigation un long ry^urn, de Tinstruction des marins, et du dévelop- [miuntti de rindtmtrie den r^irintruetionH rjavales, nous croyons que Ton ne saurait

MOUVEMENT GENERAL DE LA NAVIGATION

trop en favoriser le maintient soit par des primes ou par d'autres encouragements spéciaux, sous la condition de ne point toucher à la liberté maritime qui ne saurait être atteinte sans nuire aux intérêts du commerce.

On a souvent manifesté la crainte de voir diminuer le nombre des marins , par suite de l'emploi des navires à vapeur, qui semblent n'exiger qu'un personnel fort l'estreint.

On constate à l'appui de cette observation , que le chiffre de la population maritime de la France , n'a pas progressé depuis 14 ans :

1860 151,586 marius français.

1873 152,978 id.

Ce fait est regrettable ; mais il ne saurait être attribué à l'introduction de la vapeur, ni au défaut d'expansion de notre marine marchande, car les équipages des navii^es français ont notablement augmenté depuis vingt ans. Cela résulte , très-clairement en ce qui concerne le port de Marseille, du tableau ci-après :

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